I‐ Introduction Générale
‐ Etymologie : cliné : au chevet du malade.
‐ Objet de la clinique. Clinique de l’objet. un travail / à la réalité du patient et / à son histoire !
‐ Inné et acquis (Nature et culture) : psy = acquisitions et apprentissage. Pas de gènes
pathologiques ni de profils innés !
‐ La notion de preuve en psychologie clinique peut pas quantifier la douleur. Preuves
psychiques = qualitatives.
‐ Clinique du sujet/clinique de l’objet: la notion de preuve en clinique
‐ La notion de causalité psychique : cmt les gens gèrent à l’interne leur souffrance.
‐ La clinique et la culture : clinique est liée aux faits culturels(famille, sexe, genre, croyances,
représentations….)
‐ Les paradigmes et les modélisations théoriques : paradigmes ne s’appliquent pas a ts.
Modèles psy clinique : processus csts observables et incsts non‐observables et totalement incst.
Besoin de faire un diagnostic ET un diagnostic différentiel !
II – Problématique générale
‐ Dégagement épistémologique: Clinique et pathologie : clinique = interaction avc
patient et pathologie = étude des symptomes plus précisement.
‐ Les trois registres du Réel, de l’Imaginaire (champ du fantasme) et du symbolique (ce
que l’on représente)
‐ La notion de norme en clinique (Ex; la notion de QI) : pas de normal en psy clinique.
‐ La notion de santé mentale: sémiologie et processus (et de structure). Ex. le Rorschach
‐ La confusion des espaces mentaux et psychiques
‐ La notion de structure psychique en clinique: le normal et le pathologique = aller mal =
pas forcement pathologique !
‐ Le fait psychique et la représentation mentale. (les protos et les préreprésentations).
La notion de spectre de représentabilité. 1975.
‐ Le fait psychosomatique: le corps et le psychique. L’organique et le fonctionnel= 1ère
scène clinique = le corps. 1ère réactions = se font en rapport au corps (plus précisément à
la peau !)
III – Les grands courants en clinique. Interfaces du réel, du symbolique et de l’Imaginaire
• Exemple du traumatisme: Approche en pathocognition et psychodynamique.
Approche psychodynamique = approche processuelle
`
Pathocognition = approche objective
• Complexité de la problématique: l’inscription psychosomatique, les facteurs culturels, les
vulnérabilités (anamnèse du sujet), les résiliences (on a pas tous les même capacités à
surmonter un problème), les thérapeutiques, etc.
• L’épistémologie clinique et le symptôme. Disparition du symptôme/soigner/guérir.
• Les confusions épistémiques: la douleur (objective) et la souffrance (objectale): Exemple
du membre fantôme.
La théorisation des localisations cérébrales. L’exemple de l’hystérie de conversion.
IV La méthode clinique et la psychopathologie clinique
cf tableau récapitulatif.
1. Symptômes du patient
2. Classification des symptômes
3. Poser un diagnostic général
4. Diagnostic différentiel
5. Hypothèses des mutations pathogènes cmt la maladie peut évoluer en fct de
l’adhésion du patient à la pathologie.
6. Persistance des symptômes ?
7. Phase cathartique résilience ?
VI – Les facteurs et les processus au centre des grands courants cliniques
Exemple de la dépression
Facteurs :
- Asthénie (fatigue psychique)
- Angoisse. Débordements d’affects
- Inappétence; anorexie
- Labilité émotionnelle
- Troubles du sommeil
- Idées noires et risques suicidaires.
- Désinsertion professionnelle, culturelle.
- Inhibition de la libido
Processus :
- Perte d’objet réel: deuil, séparation, divorce, échec scolaire, etc.
- Perte d’objet imaginaire: objet d’amour impossible, profession idéale, etc.
- Perte d’objet symbolique: ne pas accéder à un statut investi, ne pas être reconnu, etc.
VII. Perspectives sociohistoriques. Fondements de la clinique
• Quelques repères étymologiques et historiques:
• Hippocrate (460‐380 av. J.C.):La clinique au pied du malade
• Christian Von Wolf (1679‐1754): Le sens interne des symptômes.
• William Cullen (1710‐1790): La notion de névrose et les maladies des nerfs entraînant
des troubles de la personnalité;
• Pinel et Esquirol (18 et 19 siècle): Clinique et Humanisme
• voir les travaux de M. Foucault notamment Histoire de la folie à l’âge classique (1961)
• Esquirol (1805): Aliénation et sens. Echappée de sens exemple Le délire.
• Jean Martin Charcot: Le déterminisme subjectif et la paralysie psychique. A propos de
l’hystérie de conversion.
• S. Freud et les processus inconscients
• P. Janet et la méthode expérimentale: La psychologie dynamique.
• Les courants cliniques contemporains
• Lightner Witner (1867‐1956): Le symptôme d’échec scolaire.
• Daniel Lagache (1903‐ 1972) et l’unité de la psychologie: méthode expérimentale et
méthode clinique. Complémentarité.
• Monique Favez‐Boutonnier et l’introduction de la phénoménologie clinique
• En résumé (d’après R. Samacher et coll.): 3 grands courants
• 1 L’approche humaniste en psychologie clinique
• La psychopathologie psychiatrique
• La psychopathologie phénoménologique
• La psychopathologie existentialiste
PREMIERE PARTIE
LES APPROCHES COGNITIVES ET LES THERAPIES COGNITIVES
(attention confusion fréquente entre thérapies cognitives et
comportementales)
Intro
I.FAIT PSYCHIQUE ET FAIT MENTAL
La question des représentations mentales
La souffrance psychique d’un sujet se résume‐t‐elle à une mauvaise représentation (notion de
distorsions cognitives) ou à une mauvaise perception?
Il existe 1 bon apprentissage et un mauvais apprentissage.
Fait psychique : objet de psycho clinique affect
Fait mental : représentations, pensée abstraite
Epistemologie cognitive = étude des représentations.
II.Problématique générale de l’approche cognitiviste en clinique
Exemple n°1: Le délire et l’adhésivité délirante
La notion d’affect et de représentation en clinique : comprendre pk le patient a cette
représentation ? pas de bons ou mauvais affects ni de bonnes ou mauvaises réponses !
importance du diagnostic différentiel.
La notion de Réel, de réalité partagée et de réalité psychique.
La notion de déplacement et de condensation du symptôme : symptôme se déplace ou se
condense.
La notion de processus de liaison et de déliaison :
‐ Déliaison : aucun lien entre représentation et affect.
‐ Surliaison : représentation est trop mélangée à l’affect
Dc il faut trouver un équilibre entre les 2 !
La notion de polysémie et de surdétermination symptomatique : surdétermination =
refoulement qui revient au mmt de fin du traitement reprise flamboyante.
Le fait cognitif et la question de la métaphore et de de la métonymie
Le fait psychique suit‐il les logiques de stimulus/réponse.
I.Cours
I.Paradigme épistémologique général (D’après J. Cottraux, 2001)
• Notion de distorsion cognitive : représentation tordue de la réalité.
• Notion de pathocognition : pensée pathologique. Souffrance dérive de distorsion
cognitive. Résultat d’un mauvais apprentissage.
• Notion de distorsions perceptives : perception tordue
• Déf. N°1 « La psychologie cognitive a pour domaine de recherche les processus de
pensée…Les méthodologies thérapeutiques qui en dérivent visent à modifier les
sentiments et les actes en influençant les structures de pensée du patient »
• Déf. N°2 » L’objectif des thérapies cognitives vise à modifier les pensées et le
traitement de l’information sur un modèle non pathogène »
II.Des théories de l’apprentissage aux théories cognitives
• Le modèle unidirectionnel: conditionnement de l’organisme par l’environnement
• Le modèle bidirectionnel: accent sur l’autorégulation. Phénomènes cognitifs et
interactions entre individu et environnement.
• Essentiellement modèle pavlovien stimulus – réponse. Paradigme du modèle
alcoolique les cures de dégouts par rapport à l’alcool.
• Principe: le stimulus précède la réponse. Ex la salive
Conditionnement pour ré‐apprendre les bonnes réponses. Mais ne marche pas sur le
long terme car il faut soigner pourquoi la réponse n’a pas été adaptée.
III.Les différentes formes de conditionnement
• Le conditionnement simultané : récompense en mm tps que la bonne réponse
• Le conditionnement différé : récompense peu de tps après
• Le conditionnement de trace : rappel au patient qd il a fait une bonne réponse ou
une mauvaise.
• Le conditionnement temporel
• Le conditionnement rétrograde : influencé sur cptmt en revisitant après coup là où ça
a marché ou non.
IV. Renforcement positif, négatif et aversion
• POSITIF: La présentation des renforçateurs permet d’accroître l’intensité et la
fréquence du comportement qui le précède
• NEGATIF: Le retrait du renforçateur permet d’accroître l’intensité et la fréquence du
comportement qui le précède
• AVERSION: La présentation du stimulus aversif fait décroître l’intensité et la
fréquence du comportement et la fréquence du comportement qui le précède.
Ex. de l’agoraphobe: « la thérapie cognitive lui apprendra à modifier ses appréhensions et à
tester la réalité où l’inanité
de ce qu’il redoute (accommodation) » J. Cottraux
`
V. Commentaires généraux épistémologiques
• Le schéma stimulus/réponse et la question de l’apprentissage
• La notion de renforcement simple et opérant
• La notion de pensée et d’appareil à penser les pensées (W.R. Bion): les contenus et
les contenants de pensées.
• La pensée et la fonction sémiotique (langage) et symbolique: passage de la norme
descriptive à la norme prescriptive (Psychologie du développement: J . Piaget et la
pensée concrète et abstraite)
• Thérapeutique et apprentissage. La question de la norme, du normal et du
pathologique.
• Thérapeutique et adaptation aux normes sociales. La question de l’ethnopsychiatrie
(G. Devereux. T. Nathan. G. Vinsonneau) et la psychologie clinique interculturelle (F.
Couchard, C. Camillièri, O. Douville)
VI. La cognition et l’intelligence La question de l’évaluation
• La NEMI et le rapport âge réel et âge mental
• Le WISC ou la WAIS et sa position dans la norme de sa classe d’âge (Courbe de Gauss,
écart‐type)
• La notion de QI et la standardisation.
• L’intelligence est‐elle corrélée à la maladie mentale?
• Evolution du QI et psychothérapie: Evaluation des potentialités ou des altérations ?
• La question de la personnalité et les techniques projectives athématiques (type
Rorschach) ou thématiques (type TAT, Patte noire, etc.)
VII. La notion de distorsion cognitive
• Y a‐t‐il une bonne ou une mauvaise pensée en clinique?
• La pensée et l’acte: le fantasme et sa réalisation fantasmatique. (Ex. en criminologie
clinique)
• L’héritage historique et transgénérationnel des modes de pensées familiales,
culturelles ou cultuelle.
• Ex. la névrose d’échec ou la névrose de destinée. (Le mauvais karma en Asie ou le
mauvais mana dans le sud Pacifique)
VIII. La notion de pathocognition
• Existe‐t‐il une pathologie de la cognition c’est‐à‐dire une maladie de la pensée?: le
critère DSM en matière d’évaluation traumatique.
• Exemple de la perversion et sa confusion avec la perversité.
• Problème éthique et la pensée dictatoriale de certains régimes sociopolitiques
(Enfermement des opposants, éradication ethnique, génocide) (Cf. les travaux de
l’IIREB) (C. Hervé, A. Kahn. Humain, Humanité, Progrès scientifique. Ed. Dalloz) (A
paraître)
IX. La notion de distorsions perceptives
• Y a‐t‐il une bonne et une mauvaise perception? EX. La question du délire sensitif de
relation de Kretschmer.
• Exemple de la phobie et de l’objet phobogène.
• Les confusions de l’affect (affection et affectation)
• L’illusionnement winnicottien à la genèse de la construction de l’objet externalisé.
(Cf. J. Baillé. L’objet. Grenoble. PUG)
• Le prisme du sujet et de la subjectivité dans la perception.
• La pulsion scopique et la pensée. Je vois à la place de je trouve.
X. La question de la méthodologie et ses rapports à l’épistémologie
• La méthodologie de démonstration par la preuve: notion de preuve objective et de
preuve psychique (Ex. la construction paralogique paranoïaque ou érotomaniaque
• La question de la mémoire à log terme et des processus inconscients. La
conscientisation et la catharsis
• La question des représentations et des signifiants (la signification et la chaîne
signifiante)
• La question des liaisons affects/représentations
• La notion de cognition chaude ou affect.
• La notion de cognition froide et rationnelle.
Conclusion
Résumé des théories cognitives
• « La psychologie cognitive s’occupe de processus de pensée. Les méthodes
thérapeutiques cognitives qui en dérivent visent à modifier les sentiments et les
actes en influençant les structures de la pensée du patient » J. Cottraux. 2005.
• Par exemple, un agoraphobe ne retiendra dans l’environnement ce qui contient et
justifie son schéma de danger
La thérapie lui apprendra à modifier ses appréhensions et à tester la réalité ou l’inanité de ce
qu’il redoute
DEUXIEME PARTIE
LES APPROCHES COMPORTEMENTALISTES
ET LES THERAPIES COMPORTEMENTALES
I. EPISTEMOLOGIE ET APPROCHE COMPORTEMENTALISTE EN CLINIQUE
• Le modèle SORC (Stimulus‐Organisme‐Réponse‐Conséquence) :
Stimulus : consiste en l’analyse des causes ayant entrainées un comportement.
Organisme : analyse des cognitions du patient
Réponse : analyse de la réponse
Conséquences : modalités des conséquences normales et pathologiques du patient.
• L’analyse comportementale consiste en l’étude des récits circonstanciés par le
patient. Elle se complète d’une analyse fonctionnelle par tests psychologiques et échelles
d’évaluation.
II. Les techniques de base : les méthodes d’exposition aux situations anxiogènes (Wolpe et
Marks. 1970)
Techniques qui consistent à apprendre au patient à gérer son comportement par une
méthode d’exposition aux situations pour désensibiliser.
Il existe différentes méthodes de désensibilisation :
• Désensibilisation systématique
Le sujet suit une présentation hiérarchisée de stimuli imaginaires de plus en plus intense.
Il est invité à affronter dans la réalité les situations désensibilisées qui ont perdu leur
caractère anxiogène). Méthodologie d’accommodation ou d’accoutumance
• Désensibilisation in vivo
Le patient affronte par étapes graduées (cf. ci‐dessous) la situation redoutée en réalité.
Elle peut se faire dans l’accompagnement du comportementaliste.
• Désensibilisation graduée in vivo
Le patient qui n’est pas relaxé affronte par étapes la situation redoutée en réalité
(graduation en intensité des situations anxiogènes). Utilisation de méthode de relaxation
avant l’affrontement.
• Le modeling de participation
Le comportementaliste précède le patient dans la situation réelle. Il lui sert de modèle. Il
le guide. Il le renforce dans son affrontement de la situation.
• L’implosion ou le flooding
Le patient est confronté en imagination à la situation anxiogène dans son maximum
d’intensité jusqu’à ce que son angoisse s’éteigne (durée ¾ d’heures au moins).
• Immersion in vivo
Le patient est immergé en réalité dans la situation anxiogène au niveau maximum
d’intensité jusqu’à ce que son angoisse s’éteigne.
III. Les techniques de désensibilisation: rôle de la relaxation
• La relaxation de Jacobson ou de Schultz (respiration abdominale issue du yoga)
• Méthode de mesure de la relaxation par feed‐back musculaire (mesure de tension
musculaire ou de réaction électrodermale).
• Méthode d’échelle arbitraire de 0 à 100 (Wolpe, 1975)
IV. Technique de la désensibilisation systématique
1. Le patient est allongé et se relaxe
2. Le thérapeute lui demande d’imaginer une série de scène à partir de l’image présentée
3. La première image est la plus faible dans la hiérarchie
4. Après 5 secondes, le thérapeute demande de cesser l’imagination à partir de l’image
5. Le patient côte son anxiété sur une échelle
6. Il se relaxe pendant 20 secondes
7. Une seconde présentation d’image est faite pendant les 20 secondes de relaxation
8. Ainsi de suite dans la hiérarchie
9. Si lors de la passation le patient indique une anxiété trop forte, le thérapeute revient à
l’image précédente.
10. L’item » image trop anxiogène » est franchi progressivement
11. Enfin; le patient reçoit des instructions pour sa vie réelle.
V. Argumentation critique. Questions?
Le modèle phobique
• Q n°1: Fonction de l’objet phobogène: circonscription de l’angoisse : angoisse se
porte sur 1 objet mais symptôme tellement vaste. Il faut traiter la nature de
l’angoisse et non pas l’objet.
• Q n°2: Fonction du comportement contra phobique: maîtrise des stratégies
comportementales issues du compromis psychique et équilibration des économies
psychiques
• Q n°3: Rôle de la phobie: Contention des angoisses de type névrotique :
polysymptomatologie : phobie signe de troubles plus graves.
• Q n°4 Risque de suppression de la symptomatologie. Déplacement et aggravation du
tableau clinique.
• Q n°4: Nature de l’angoisse phobique. Diagnostic différentiel avec l’angoisse
paranoïde.
VI. Conclusion : Comportementalisme
• Modification du comportement et déviance/transgression.
• Modification du comportement et adaptabilité sociale
• Comportements et normes culturelles : questions éthiques : cmt le psy peut
annoncer qqchose de négatif à une famille. Psy doit s’adapter aux normes culturelles.
• Comportement et formation réactionnelle : patient porte un « masque » pour cacher
quelque chose. Cptmt inverse à la structure du patient.
Partie V : La clinique psychopathologique et psychiatrique
I.L’entité de psychopathologie clinique
De la clinique à la théorie.
• La rencontre clinique et son cadre référentiel des troubles mentaux.
• Pas de vérification d’hypothèses expérimentales ou de laboratoire. L’expérience
anglo‐saxonne d’experiment (rencontre).
• Les hypothèses viennent de la praxis et se confrontent aux paradigmes théorisations
(analyse psychodynamique cad analyse quantitative et qualitative).
• Une conception dynamique:
1.Le symptôme n’est pas figé dans le temps
2 Un symptôme prend sens en rapport avec d’autres symptômes : conception
psychodynamique.
3. Un tableau clinique ne se suffit pas lui‐même : le tableau évolue dans le temps en + ou en
‐. Besoin d’anticiper.
4. L’économie psychique produit une sémiologie qui ne dit pas tout du sujet : un symptôme
ne dit pas tout de la structure.
II. La nosographie
• Les entités nosographiques de psychoses, névroses, perversions : il y a dans tous les
sujets des entités psychotiques. Point de vue transnosographique : normalité ? tous une
structure personnelle se compte : analyse différentielle.
• Le problème des états‐limites, des addictions, des sujets « as if », etc.
• La définition transnosographique de la psychopathologie clinique.
• L’analyse différentielle comme la polynévrose (éléments phobiques, obsessionnels,
hystérisants, etc.);
• Notion de compromis psychique comme équilibration des processus
d’internalisation : équilibration : cmt je m’en sors avec ce que je suis. Profil de personnalité.
Structures de personnalité.
• La référence diagnostic non psychiatrique mais dynamique de l’économie psychique
du patient et de facteurs résilients : capacité individuelle à rebondir après un traumatisme/
• La notion de structure adaptée (ex. personnalité paranoïaque et adaptabilité sociale)
et de décompensation psychique. Exagération de structure de personnalité. patho.
III. Le normal et le pathologique , la notion de profil de personnalité
• Les méthodes d’investigation: techniques projectives athématiques comme le
Rorschach ou thématiques comme le TAT ou le CAT
• Importance de l’analyse différentielle des résultats (Ex. l’analyse du scatter pour le
WISC ou la WAIS. Analyse du psychogramme pour le Rorschach). (Ex. de l’analyse de
contenu pour l’entretien clinique. L. Bardin) : scatter : analyse de chaque item d’une
épreuve type WAIS ou WISC. Analyse différentielle. Psychogramme idem ms pr Rorschach.
• Notion d’homéostasie psychique (équilibration des processus) : capacité à équilibrer
les processus.
• Notion de troubles réactionnels non pathologiques (Ex. dépressivité suite à un deuil
ou une séparation).
• Notion de caractériopathies : caractère invivable de certaines personnes.
• Traumatisme sexuel va entraîner troubles de l’apprentissage chez le mineur et va
avoir des effets sur le comportement.
Boulimie , colopathie , désinvestissement scolaire , fléchissement scolaire , passivité ,
depressivité , soumission , impulsivité comportementale , troubles de l’endormissement ,
arrêt des rapport sexuels , troubles compulsifs de lavage , isolement ‐ retrait.
Grille d’investigation pour traumatismes sexuels
État post traumatique dépend de la gravité de l’acte, l’age auquel on a subit le trauma,
(Pique de gravité a certaines périodes) le degré de passivité (plus on va se battre contre
l’agresseur plus on va pouvoir élaborer, statut de l’agresseur (plus agresseur est proche,
plus c’est grave), les menaces psychologiques.
Y a‐t‐il des vulnérabilités pour être victime ?
Facteurs de vulnérabilité : immaturité psychoaffective, confusion des rôles, perte de
repères, méconnaissance de la sexualité.
Vulnérabilité : terme générique.
Vulnérabilité de résonance : tel événement va faire écho sur l’ensemble de la structure
Prisme traumatique : on va reconstruire son passé par rapport au traumatisme => pas
objectif.
Illusion rétrospective : tellement sidéré qu’on va essayer de trouver du sens au
traumatisme.
Adhésion subdelirante
Névrose de destinée : il ne peut lui arriver que de mauvaises choses.
Névrose d’échec : on va se positionner toujours pour échouer.
Inférence pathologique et risque interprétatif : reconstruction paralogique. Interprétation
peut être partagée par la famille, la société …
Vulnérabilité proximale (autour du trauma) et distale (après le trauma)
Pathologie traumatique : angoisse d’ordre phobique, névrose d’échec ou de destinée.
Analyse clinique et psychopathologique : analyse différentielle
‐ omniprésence du symptôme phobique. Il se déplace, se condense. Angoisse, phobie
paranoïde= dévastateur, envahissant
‐ sentiment d’échec
‐ sentiment d’immutabilité : « je ne m’en sortirais jamais »
‐ relation de dépendance implicite par recherche de protection. Le traumatisme fait
régresser.
‐ identification au traumatisme, au criminel. Compulsion de répétition de position
victimaire.
‐ artefacts des données anthropologiques de sexualité et culture.
‐ risque de chronicisation : va avec immutabilité
‐ fréquence de conduite ordalique : laisse le destin décidé a notre place. Risquer le danger,
tester leurs limites.
IV. Et la boulimie?
Troubles du comportement alimentaire ou troubles identitaires et de l’image du corps
Comportements boulimiques : supporte pas son image du corps. Il sait très bien ce qu’il fait
c’est‐à‐dire qu’il sait très bien qu’il se détruit. Ce n’est pas seulement un trouble du
comportement alimentaire.
V. Et l’anorexie?
Troubles du comportement alimentaire ou de l’identité?
Anorexie : à partir de 29 kg on hospitalise. Il y a toujours un problème identitaire dans la
boulimie aussi. Il n’y pas plus de signe extérieurs de la féminité
VI. Et la violence fondamentale?
Fait individuel, fait d’un petit groupe ou dérive génocidaire sociétale?
Violence fondamentale : tout le monde a des capacités criminelles. Seuil de tolérance par
rapport a autrui.
Partie VI : La clinique interculturelle
I.Notions fondamentales
L’enculturation : découpages signifiants des liens et des objets sociaux. Structure tous nos
cptmt. Modalités propres aux identités culturelles.
Le code culturel : codage transmis par l’éducation et les apprentissages. Différent selon la
culture.
L’ethnocentrisme : lecture de la culture de l’autre par rapport à sa propre culture. Promeut
les formes de colonialisme, de domination, d’exploitation.
L’acculturation : processus qui est à la fois conscient et inconscient on assimile tout ou une
partie d’une culture. Ce processus dynamise les interfaces du psychisme et de la culture
pour tout sujet.
L’interculturation : équilibre dynamique entre enculturation et acculturation. Tiers des lieux
des rencontres interculturelles d’où émerge une troisième culture.
L’intégration pluraliste culturelle : une synthèse originale d’assimilation et de différenciation
culturelle. Une synthèse entre j’intègre de la culture et je m’accommode.
Notion d’universaux : les choses communes quelque soient les cultures. Structuration par
rapport aux 3 interdits fondamentaux :
‐ Cannibalisme
‐ Meurtre
‐ Inceste
Notion d’invariants culturels : règle du lien social.
• Les trois appartenances du modèle de R. Kaës : 3 oppositions structurantes (appelées
aussi organisateurs) :
1. Humain/non‐humain : marque le passage anthropologique entre animal et
homme. Rassemble ontogénèse (hominisation) et phylogénèse (humanisation).
Introduit la fonction sémiotique. Introduit l’autre dans la sphère du symbolique.
Destruction de ce processus : génocide…interdiction de la langue nationale au
profit de celle du vainqueur, interdiction des rites ancestraux, plus de signes de
l’Histoire du pays, vainqueurs violent les femmes, extermination…
Efface pour refonder une nouvelle histoire. Crée une forme d’animalité chez
les vaincus.
2. Différences des sexes : différence de génération. Implique l’interdit de l’inceste.
Différence parents/enfts : notion de temps. Processus d’ancestralisation :
structure des générations avant et après (ascendance et descendance).
Introduit la filiation et affiliation. Un lieu d’origine. Question de l’enracinement :
nous venons de nos ancêtres.
Question de l’appartenance : nom du père nom du mari : de l’endogamie vers
l’exogamie.
Question du réseau familial même culture familiale : une solidarité
3. Appartenance sociale et culturelle : question des identités partagées.
Identités polyréférencées : processus d’identisation : psychisme + toutes les
identités culturelles : religieuses…
Quelque soient les statuts : des formes d’identités partagées. Organise les
rapports des altérités.
Crée des alliances : contrat narcissique : maintient la continuité de
l’investissement d’auto‐conservation pour chaque sujet et pour l’ensemble dont il
est partie constituante.
Pacte dénégatif : renoncement pulsionnel. Création de liens sociaux avec ce
renoncement.
• Notion de personnalité de base et les quatre variables interactives des fondements
culturels de la personnalité : tout ce que nous avons en commun de signifiants. Une
communauté.
4 variables interactives :
1. Héritage psychologique du processus d’ancestralisation. Permet l’appartenance à
une lignée culturelle. ancestralisation
2. Institution de laquelle on émerge : parents origine
3. Institution culturelle avec valeurs et croyances références
4. Comment de ces 3 variables j’en fais ma propre singularité appropriation.
• La notion d’arc culturel de Ruth Bénédict : ensemble des possibilités culturelles ou
des diversités de combinaisons entre elles. Cmt je m’enrichis de la culture de l’autre et cmt
l’autre s’enrichit de ma culture pour faire émerger une culture tierce.