Samedi 9 octobre 2010 6 09 /10 /Oct /2010 20:12

I‐ Introduction Générale

 

‐ Etymologie : cliné : au chevet du malade.
‐ Objet de la clinique. Clinique de l’objet.  un travail / à la réalité du patient et / à son histoire !
‐ Inné et acquis (Nature et culture) : psy = acquisitions et apprentissage. Pas de gènes
pathologiques ni de profils innés !
‐ La notion de preuve en psychologie clinique  peut pas quantifier la douleur. Preuves
psychiques = qualitatives.
‐ Clinique du sujet/clinique de l’objet: la notion de preuve en clinique
‐ La notion de causalité psychique : cmt les gens gèrent à l’interne leur souffrance.
‐ La clinique et la culture : clinique est liée aux faits culturels(famille, sexe, genre, croyances,
représentations….)
‐ Les paradigmes et les modélisations théoriques : paradigmes ne s’appliquent pas a ts.
Modèles psy clinique : processus csts observables et incsts non‐observables et totalement incst.
Besoin de faire un diagnostic ET un diagnostic différentiel !

 

II – Problématique générale
‐ Dégagement épistémologique: Clinique et pathologie : clinique = interaction avc
patient et pathologie = étude des symptomes plus précisement.
‐ Les trois registres du Réel, de l’Imaginaire (champ du fantasme) et du symbolique (ce
que l’on représente)
‐ La notion de norme en clinique (Ex; la notion de QI) : pas de normal en psy clinique.
‐ La notion de santé mentale: sémiologie et processus (et de structure). Ex. le Rorschach
‐ La confusion des espaces mentaux et psychiques
‐ La notion de structure psychique en clinique: le normal et le pathologique = aller mal =
pas forcement pathologique !

‐ Le fait psychique et la représentation mentale. (les protos et les préreprésentations).
La notion de spectre de représentabilité. 1975.

 

 

‐ Le fait psychosomatique: le corps et le psychique. L’organique et le fonctionnel= 1ère
scène clinique = le corps. 1ère réactions = se font en rapport au corps (plus précisément à
la peau !)

 

III – Les grands courants en clinique. Interfaces du réel, du symbolique et de l’Imaginaire
• Exemple du traumatisme: Approche en pathocognition et psychodynamique.
Approche psychodynamique = approche processuelle
`

 

Pathocognition = approche objective
• Complexité de la problématique: l’inscription psychosomatique, les facteurs culturels, les
vulnérabilités (anamnèse du sujet), les résiliences (on a pas tous les même capacités à
surmonter un problème), les thérapeutiques, etc.
• L’épistémologie clinique et le symptôme. Disparition du symptôme/soigner/guérir.
• Les confusions épistémiques: la douleur (objective) et la souffrance (objectale): Exemple
du membre fantôme.
La théorisation des localisations cérébrales. L’exemple de l’hystérie de conversion.

 

IV La méthode clinique et la psychopathologie clinique
cf tableau récapitulatif.
1. Symptômes du patient
2. Classification des symptômes
3. Poser un diagnostic général
4. Diagnostic différentiel
5. Hypothèses des mutations pathogènes  cmt la maladie peut évoluer  en fct de
l’adhésion du patient à la pathologie.
6. Persistance des symptômes ?
7. Phase cathartique  résilience ?

 

VI – Les facteurs et les processus au centre des grands courants cliniques
Exemple de la dépression

 

Facteurs :
- Asthénie (fatigue psychique)
- Angoisse. Débordements d’affects
- Inappétence; anorexie
- Labilité émotionnelle
- Troubles du sommeil
- Idées noires et risques suicidaires.
- Désinsertion professionnelle, culturelle.
- Inhibition de la libido

 

Processus :
- Perte d’objet réel: deuil, séparation, divorce, échec scolaire, etc.
- Perte d’objet imaginaire: objet d’amour impossible, profession idéale, etc.
- Perte d’objet symbolique: ne pas accéder à un statut investi, ne pas être reconnu, etc.
VII. Perspectives sociohistoriques. Fondements de la clinique
• Quelques repères étymologiques et historiques:
• Hippocrate (460‐380 av. J.C.):La clinique au pied du malade
• Christian Von Wolf (1679‐1754): Le sens interne des symptômes.
• William Cullen (1710‐1790): La notion de névrose et les maladies des nerfs entraînant
des troubles de la personnalité;
• Pinel et Esquirol (18 et 19 siècle): Clinique et Humanisme
• voir les travaux de M. Foucault notamment Histoire de la folie à l’âge classique (1961)
• Esquirol (1805): Aliénation et sens. Echappée de sens exemple Le délire.
• Jean Martin Charcot: Le déterminisme subjectif et la paralysie psychique. A propos de
l’hystérie de conversion.
• S. Freud et les processus inconscients
• P. Janet et la méthode expérimentale: La psychologie dynamique.
• Les courants cliniques contemporains
• Lightner Witner (1867‐1956): Le symptôme d’échec scolaire.
• Daniel Lagache (1903‐ 1972) et l’unité de la psychologie: méthode expérimentale et
méthode clinique. Complémentarité.
• Monique Favez‐Boutonnier et l’introduction de la phénoménologie clinique
• En résumé (d’après R. Samacher et coll.): 3 grands courants
• 1 L’approche humaniste en psychologie clinique
• La psychopathologie psychiatrique
• La psychopathologie phénoménologique
• La psychopathologie existentialiste

 

 

PREMIERE PARTIE
LES APPROCHES COGNITIVES ET LES THERAPIES COGNITIVES
(attention confusion fréquente entre thérapies cognitives et
comportementales)
Intro
I.FAIT PSYCHIQUE ET FAIT MENTAL
La question des représentations mentales
La souffrance psychique d’un sujet se résume‐t‐elle à une mauvaise représentation (notion de
distorsions cognitives) ou à une mauvaise perception?
Il existe 1 bon apprentissage et un mauvais apprentissage.
Fait psychique : objet de psycho clinique  affect
Fait mental : représentations, pensée abstraite
Epistemologie cognitive = étude des représentations.
II.Problématique générale de l’approche cognitiviste en clinique
Exemple n°1: Le délire et l’adhésivité délirante
La notion d’affect et de représentation en clinique : comprendre pk le patient a cette
représentation ? pas de bons ou mauvais affects ni de bonnes ou mauvaises réponses ! 
importance du diagnostic différentiel.
La notion de Réel, de réalité partagée et de réalité psychique.
La notion de déplacement et de condensation du symptôme : symptôme se déplace ou se
condense.
La notion de processus de liaison et de déliaison :
‐ Déliaison : aucun lien entre représentation et affect.
‐ Surliaison : représentation est trop mélangée à l’affect
 Dc il faut trouver un équilibre entre les 2 !
La notion de polysémie et de surdétermination symptomatique : surdétermination =
refoulement qui revient au mmt de fin du traitement  reprise flamboyante.
Le fait cognitif et la question de la métaphore et de de la métonymie
Le fait psychique suit‐il les logiques de stimulus/réponse.
 

 

I.Cours
I.Paradigme épistémologique général (D’après J. Cottraux, 2001)
• Notion de distorsion cognitive : représentation tordue de la réalité.
• Notion de pathocognition : pensée pathologique. Souffrance  dérive de distorsion
cognitive. Résultat d’un mauvais apprentissage.
• Notion de distorsions perceptives : perception tordue
• Déf. N°1 « La psychologie cognitive a pour domaine de recherche les processus de
pensée…Les méthodologies thérapeutiques qui en dérivent visent à modifier les
sentiments et les actes en influençant les structures de pensée du patient »
• Déf. N°2 » L’objectif des thérapies cognitives vise à modifier les pensées et le
traitement de l’information sur un modèle non pathogène »
 

 

II.Des théories de l’apprentissage aux théories cognitives
• Le modèle unidirectionnel: conditionnement de l’organisme par l’environnement
• Le modèle bidirectionnel: accent sur l’autorégulation. Phénomènes cognitifs et
interactions entre individu et environnement.
• Essentiellement modèle pavlovien stimulus – réponse. Paradigme du modèle
alcoolique les cures de dégouts par rapport à l’alcool.
• Principe: le stimulus précède la réponse. Ex la salive
 Conditionnement pour ré‐apprendre les bonnes réponses. Mais ne marche pas sur le
long terme car il faut soigner pourquoi la réponse n’a pas été adaptée.
 

 

III.Les différentes formes de conditionnement
• Le conditionnement simultané : récompense en mm tps que la bonne réponse
• Le conditionnement différé : récompense peu de tps après
• Le conditionnement de trace : rappel au patient qd il a fait une bonne réponse ou
une mauvaise.
• Le conditionnement temporel
• Le conditionnement rétrograde : influencé sur cptmt en revisitant après coup là où ça
a marché ou non.
 

 

IV. Renforcement positif, négatif et aversion
• POSITIF: La présentation des renforçateurs permet d’accroître l’intensité et la
fréquence du comportement qui le précède
• NEGATIF: Le retrait du renforçateur permet d’accroître l’intensité et la fréquence du
comportement qui le précède
• AVERSION: La présentation du stimulus aversif fait décroître l’intensité et la
fréquence du comportement et la fréquence du comportement qui le précède.
Ex. de l’agoraphobe: « la thérapie cognitive lui apprendra à modifier ses appréhensions et à
tester la réalité où l’inanité
de ce qu’il redoute (accommodation) » J. Cottraux
`

V. Commentaires généraux épistémologiques
• Le schéma stimulus/réponse et la question de l’apprentissage
• La notion de renforcement simple et opérant
• La notion de pensée et d’appareil à penser les pensées (W.R. Bion): les contenus et
les contenants de pensées.
• La pensée et la fonction sémiotique (langage) et symbolique: passage de la norme
descriptive à la norme prescriptive (Psychologie du développement: J . Piaget et la
pensée concrète et abstraite)
• Thérapeutique et apprentissage. La question de la norme, du normal et du
pathologique.
• Thérapeutique et adaptation aux normes sociales. La question de l’ethnopsychiatrie
(G. Devereux. T. Nathan. G. Vinsonneau) et la psychologie clinique interculturelle (F.
Couchard, C. Camillièri, O. Douville)
 

 

VI. La cognition et l’intelligence La question de l’évaluation
• La NEMI et le rapport âge réel et âge mental
• Le WISC ou la WAIS et sa position dans la norme de sa classe d’âge (Courbe de Gauss,
écart‐type)
• La notion de QI et la standardisation.
• L’intelligence est‐elle corrélée à la maladie mentale?
• Evolution du QI et psychothérapie: Evaluation des potentialités ou des altérations ?
• La question de la personnalité et les techniques projectives athématiques (type
Rorschach) ou thématiques (type TAT, Patte noire, etc.)
 

 

VII. La notion de distorsion cognitive
• Y a‐t‐il une bonne ou une mauvaise pensée en clinique?
• La pensée et l’acte: le fantasme et sa réalisation fantasmatique. (Ex. en criminologie
clinique)
• L’héritage historique et transgénérationnel des modes de pensées familiales,
culturelles ou cultuelle.
• Ex. la névrose d’échec ou la névrose de destinée. (Le mauvais karma en Asie ou le
mauvais mana dans le sud Pacifique)
 

 

VIII. La notion de pathocognition
• Existe‐t‐il une pathologie de la cognition c’est‐à‐dire une maladie de la pensée?: le
critère DSM en matière d’évaluation traumatique.
• Exemple de la perversion et sa confusion avec la perversité.
• Problème éthique et la pensée dictatoriale de certains régimes sociopolitiques
(Enfermement des opposants, éradication ethnique, génocide) (Cf. les travaux de
l’IIREB) (C. Hervé, A. Kahn. Humain, Humanité, Progrès scientifique. Ed. Dalloz) (A
paraître)
 

 

IX. La notion de distorsions perceptives
• Y a‐t‐il une bonne et une mauvaise perception? EX. La question du délire sensitif de
relation de Kretschmer.
• Exemple de la phobie et de l’objet phobogène.
• Les confusions de l’affect (affection et affectation)
• L’illusionnement winnicottien à la genèse de la construction de l’objet externalisé.
(Cf. J. Baillé. L’objet. Grenoble. PUG)
• Le prisme du sujet et de la subjectivité dans la perception.
• La pulsion scopique et la pensée. Je vois à la place de je trouve.
 

 

X. La question de la méthodologie et ses rapports à l’épistémologie
• La méthodologie de démonstration par la preuve: notion de preuve objective et de
preuve psychique (Ex. la construction paralogique paranoïaque ou érotomaniaque
• La question de la mémoire à log terme et des processus inconscients. La
conscientisation et la catharsis
• La question des représentations et des signifiants (la signification et la chaîne
signifiante)
• La question des liaisons affects/représentations
• La notion de cognition chaude ou affect.
• La notion de cognition froide et rationnelle.
Conclusion
Résumé des théories cognitives
• « La psychologie cognitive s’occupe de processus de pensée. Les méthodes
thérapeutiques cognitives qui en dérivent visent à modifier les sentiments et les
actes en influençant les structures de la pensée du patient » J. Cottraux. 2005.
• Par exemple, un agoraphobe ne retiendra dans l’environnement ce qui contient et
justifie son schéma de danger
La thérapie lui apprendra à modifier ses appréhensions et à tester la réalité ou l’inanité de ce
qu’il redoute

 

 

DEUXIEME PARTIE
LES APPROCHES COMPORTEMENTALISTES
ET LES THERAPIES COMPORTEMENTALES
 

 

I. EPISTEMOLOGIE ET APPROCHE COMPORTEMENTALISTE EN CLINIQUE
 

 

• Le modèle SORC (Stimulus‐Organisme‐Réponse‐Conséquence) :
Stimulus : consiste en l’analyse des causes ayant entrainées un comportement.
Organisme : analyse des cognitions du patient
Réponse : analyse de la réponse
Conséquences : modalités des conséquences normales et pathologiques du patient.
 

 

• L’analyse comportementale consiste en l’étude des récits circonstanciés par le
patient. Elle se complète d’une analyse fonctionnelle par tests psychologiques et échelles
d’évaluation.
 

 

II. Les techniques de base : les méthodes d’exposition aux situations anxiogènes (Wolpe et
Marks. 1970)
Techniques qui consistent à apprendre au patient à gérer son comportement par une
méthode d’exposition aux situations pour désensibiliser.
Il existe différentes méthodes de désensibilisation :

 

• Désensibilisation systématique
Le sujet suit une présentation hiérarchisée de stimuli imaginaires de plus en plus intense.
Il est invité à affronter dans la réalité les situations désensibilisées qui ont perdu leur
caractère anxiogène). Méthodologie d’accommodation ou d’accoutumance

• Désensibilisation in vivo
Le patient affronte par étapes graduées (cf. ci‐dessous) la situation redoutée en réalité.
Elle peut se faire dans l’accompagnement du comportementaliste.

• Désensibilisation graduée in vivo
Le patient qui n’est pas relaxé affronte par étapes la situation redoutée en réalité
(graduation en intensité des situations anxiogènes). Utilisation de méthode de relaxation
avant l’affrontement.
• Le modeling de participation
Le comportementaliste précède le patient dans la situation réelle. Il lui sert de modèle. Il
le guide. Il le renforce dans son affrontement de la situation.
• L’implosion ou le flooding
Le patient est confronté en imagination à la situation anxiogène dans son maximum
d’intensité jusqu’à ce que son angoisse s’éteigne (durée ¾ d’heures au moins).
• Immersion in vivo
Le patient est immergé en réalité dans la situation anxiogène au niveau maximum
d’intensité jusqu’à ce que son angoisse s’éteigne.
 

 

III. Les techniques de désensibilisation: rôle de la relaxation
• La relaxation de Jacobson ou de Schultz (respiration abdominale issue du yoga)
• Méthode de mesure de la relaxation par feed‐back musculaire (mesure de tension
musculaire ou de réaction électrodermale).
• Méthode d’échelle arbitraire de 0 à 100 (Wolpe, 1975)
 

 

IV. Technique de la désensibilisation systématique
1. Le patient est allongé et se relaxe
2. Le thérapeute lui demande d’imaginer une série de scène à partir de l’image présentée
3. La première image est la plus faible dans la hiérarchie
4. Après 5 secondes, le thérapeute demande de cesser l’imagination à partir de l’image
5. Le patient côte son anxiété sur une échelle
6. Il se relaxe pendant 20 secondes
7. Une seconde présentation d’image est faite pendant les 20 secondes de relaxation
8. Ainsi de suite dans la hiérarchie
9. Si lors de la passation le patient indique une anxiété trop forte, le thérapeute revient à
l’image précédente.
10. L’item » image trop anxiogène » est franchi progressivement
11. Enfin; le patient reçoit des instructions pour sa vie réelle.
 

 

V. Argumentation critique. Questions?
Le modèle phobique
• Q n°1: Fonction de l’objet phobogène: circonscription de l’angoisse : angoisse se
porte sur 1 objet mais symptôme tellement vaste. Il faut traiter la nature de
l’angoisse et non pas l’objet.
• Q n°2: Fonction du comportement contra phobique: maîtrise des stratégies
comportementales issues du compromis psychique et équilibration des économies
psychiques
• Q n°3: Rôle de la phobie: Contention des angoisses de type névrotique :
polysymptomatologie : phobie  signe de troubles plus graves.
• Q n°4 Risque de suppression de la symptomatologie. Déplacement et aggravation du
tableau clinique.
• Q n°4: Nature de l’angoisse phobique. Diagnostic différentiel avec l’angoisse
paranoïde.
 

 

VI. Conclusion : Comportementalisme
• Modification du comportement et déviance/transgression.
• Modification du comportement et adaptabilité sociale
• Comportements et normes culturelles : questions éthiques : cmt le psy peut
annoncer qqchose de négatif à une famille. Psy doit s’adapter aux normes culturelles.
• Comportement et formation réactionnelle : patient porte un « masque » pour cacher
quelque chose. Cptmt inverse à la structure du patient.

 

 

Partie V : La clinique psychopathologique et psychiatrique
 

 

I.L’entité de psychopathologie clinique
De la clinique à la théorie.
• La rencontre clinique et son cadre référentiel des troubles mentaux.
• Pas de vérification d’hypothèses expérimentales ou de laboratoire. L’expérience
anglo‐saxonne d’experiment (rencontre).
• Les hypothèses viennent de la praxis et se confrontent aux paradigmes théorisations
(analyse psychodynamique cad analyse quantitative et qualitative).
• Une conception dynamique:
1.Le symptôme n’est pas figé dans le temps
2 Un symptôme prend sens en rapport avec d’autres symptômes : conception
psychodynamique.
3. Un tableau clinique ne se suffit pas lui‐même : le tableau évolue dans le temps en + ou en
‐. Besoin d’anticiper.
4. L’économie psychique produit une sémiologie qui ne dit pas tout du sujet : un symptôme
ne dit pas tout de la structure.
 

 

II. La nosographie
• Les entités nosographiques de psychoses, névroses, perversions : il y a dans tous les
sujets des entités psychotiques. Point de vue transnosographique : normalité ?  tous une
structure personnelle se compte : analyse différentielle.
• Le problème des états‐limites, des addictions, des sujets « as if », etc.
• La définition transnosographique de la psychopathologie clinique.
• L’analyse différentielle comme la polynévrose (éléments phobiques, obsessionnels,
hystérisants, etc.);
• Notion de compromis psychique comme équilibration des processus
d’internalisation : équilibration : cmt je m’en sors avec ce que je suis. Profil de personnalité.
Structures de personnalité.
• La référence diagnostic non psychiatrique mais dynamique de l’économie psychique
du patient et de facteurs résilients : capacité individuelle à rebondir après un traumatisme/
• La notion de structure adaptée (ex. personnalité paranoïaque et adaptabilité sociale)
et de décompensation psychique. Exagération de structure de personnalité.  patho.
 

 

III. Le normal et le pathologique , la notion de profil de personnalité
• Les méthodes d’investigation: techniques projectives athématiques comme le
Rorschach ou thématiques comme le TAT ou le CAT
• Importance de l’analyse différentielle des résultats (Ex. l’analyse du scatter pour le
WISC ou la WAIS. Analyse du psychogramme pour le Rorschach). (Ex. de l’analyse de
contenu pour l’entretien clinique. L. Bardin) : scatter : analyse de chaque item d’une
épreuve type WAIS ou WISC. Analyse différentielle. Psychogramme idem ms pr Rorschach.
• Notion d’homéostasie psychique (équilibration des processus) : capacité à équilibrer
les processus.
• Notion de troubles réactionnels non pathologiques (Ex. dépressivité suite à un deuil
ou une séparation).
• Notion de caractériopathies : caractère invivable de certaines personnes.
• Traumatisme sexuel va entraîner troubles de l’apprentissage chez le mineur et va
avoir des effets sur le comportement.
Boulimie , colopathie , désinvestissement scolaire , fléchissement scolaire , passivité ,
depressivité , soumission , impulsivité comportementale , troubles de l’endormissement ,
arrêt des rapport sexuels , troubles compulsifs de lavage , isolement ‐ retrait.
 Grille d’investigation pour traumatismes sexuels
État post traumatique dépend de la gravité de l’acte, l’age auquel on a subit le trauma,
(Pique de gravité a certaines périodes) le degré de passivité (plus on va se battre contre
l’agresseur plus on va pouvoir élaborer, statut de l’agresseur (plus agresseur est proche,
plus c’est grave), les menaces psychologiques.
Y a‐t‐il des vulnérabilités pour être victime ?
Facteurs de vulnérabilité : immaturité psychoaffective, confusion des rôles, perte de
repères, méconnaissance de la sexualité.
Vulnérabilité : terme générique.
Vulnérabilité de résonance : tel événement va faire écho sur l’ensemble de la structure
Prisme traumatique : on va reconstruire son passé par rapport au traumatisme => pas
objectif.
Illusion rétrospective : tellement sidéré qu’on va essayer de trouver du sens au
traumatisme.
Adhésion subdelirante
Névrose de destinée : il ne peut lui arriver que de mauvaises choses.
Névrose d’échec : on va se positionner toujours pour échouer.
Inférence pathologique et risque interprétatif : reconstruction paralogique. Interprétation
peut être partagée par la famille, la société …
Vulnérabilité proximale (autour du trauma) et distale (après le trauma)
Pathologie traumatique : angoisse d’ordre phobique, névrose d’échec ou de destinée.
Analyse clinique et psychopathologique : analyse différentielle
‐ omniprésence du symptôme phobique. Il se déplace, se condense. Angoisse, phobie
paranoïde= dévastateur, envahissant
‐ sentiment d’échec
‐ sentiment d’immutabilité : « je ne m’en sortirais jamais »
‐ relation de dépendance implicite par recherche de protection. Le traumatisme fait
régresser.
‐ identification au traumatisme, au criminel. Compulsion de répétition de position
victimaire.
‐ artefacts des données anthropologiques de sexualité et culture.
‐ risque de chronicisation : va avec immutabilité
‐ fréquence de conduite ordalique : laisse le destin décidé a notre place. Risquer le danger,
tester leurs limites.
 

 

IV. Et la boulimie?
Troubles du comportement alimentaire ou troubles identitaires et de l’image du corps
Comportements boulimiques : supporte pas son image du corps. Il sait très bien ce qu’il fait
c’est‐à‐dire qu’il sait très bien qu’il se détruit. Ce n’est pas seulement un trouble du
comportement alimentaire.
 

 

V. Et l’anorexie?
Troubles du comportement alimentaire ou de l’identité?
Anorexie : à partir de 29 kg on hospitalise. Il y a toujours un problème identitaire dans la
boulimie aussi. Il n’y pas plus de signe extérieurs de la féminité
 

 

VI. Et la violence fondamentale?
Fait individuel, fait d’un petit groupe ou dérive génocidaire sociétale?
Violence fondamentale : tout le monde a des capacités criminelles. Seuil de tolérance par
rapport a autrui.

 

 

Partie VI : La clinique interculturelle
 

 

I.Notions fondamentales
L’enculturation : découpages signifiants des liens et des objets sociaux. Structure tous nos
cptmt. Modalités propres aux identités culturelles.
Le code culturel : codage transmis par l’éducation et les apprentissages. Différent selon la
culture.
L’ethnocentrisme : lecture de la culture de l’autre par rapport à sa propre culture. Promeut
les formes de colonialisme, de domination, d’exploitation.
L’acculturation : processus qui est à la fois conscient et inconscient on assimile tout ou une
partie d’une culture. Ce processus dynamise les interfaces du psychisme et de la culture
pour tout sujet.
L’interculturation : équilibre dynamique entre enculturation et acculturation. Tiers des lieux
des rencontres interculturelles d’où émerge une troisième culture.
L’intégration pluraliste culturelle : une synthèse originale d’assimilation et de différenciation
culturelle. Une synthèse entre j’intègre de la culture et je m’accommode.
Notion d’universaux : les choses communes quelque soient les cultures. Structuration par
rapport aux 3 interdits fondamentaux :
‐ Cannibalisme
‐ Meurtre
‐ Inceste
Notion d’invariants culturels : règle du lien social.
• Les trois appartenances du modèle de R. Kaës : 3 oppositions structurantes (appelées
aussi organisateurs) :

 

1. Humain/non‐humain : marque le passage anthropologique entre animal et
homme. Rassemble ontogénèse (hominisation) et phylogénèse (humanisation).
Introduit la fonction sémiotique. Introduit l’autre dans la sphère du symbolique.
Destruction de ce processus : génocide…interdiction de la langue nationale au
profit de celle du vainqueur, interdiction des rites ancestraux, plus de signes de
l’Histoire du pays, vainqueurs violent les femmes, extermination…
 Efface pour refonder une nouvelle histoire. Crée une forme d’animalité chez
les vaincus.

 

2. Différences des sexes : différence de génération. Implique l’interdit de l’inceste.
Différence parents/enfts : notion de temps. Processus d’ancestralisation :
structure des générations avant et après (ascendance et descendance).
Introduit la filiation et affiliation. Un lieu d’origine. Question de l’enracinement :
nous venons de nos ancêtres.
Question de l’appartenance : nom du père  nom du mari : de l’endogamie vers
l’exogamie.
Question du réseau familial  même culture familiale : une solidarité

 

3. Appartenance sociale et culturelle : question des identités partagées.
Identités polyréférencées : processus d’identisation : psychisme + toutes les
identités culturelles : religieuses…
Quelque soient les statuts : des formes d’identités partagées. Organise les
rapports des altérités.
Crée des alliances : contrat narcissique : maintient la continuité de
l’investissement d’auto‐conservation pour chaque sujet et pour l’ensemble dont il
est partie constituante.
Pacte dénégatif : renoncement pulsionnel. Création de liens sociaux avec ce
renoncement.
• Notion de personnalité de base et les quatre variables interactives des fondements
culturels de la personnalité : tout ce que nous avons en commun de signifiants. Une
communauté.

 

4 variables interactives :
1. Héritage psychologique du processus d’ancestralisation. Permet l’appartenance à
une lignée culturelle.  ancestralisation
2. Institution de laquelle on émerge : parents  origine
3. Institution culturelle avec valeurs et croyances  références
4. Comment de ces 3 variables j’en fais ma propre singularité  appropriation.
• La notion d’arc culturel de Ruth Bénédict : ensemble des possibilités culturelles ou
des diversités de combinaisons entre elles. Cmt je m’enrichis de la culture de l’autre et cmt
l’autre s’enrichit de ma culture pour faire émerger une culture tierce.

 

Par aurélie manoha
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /Mars /2009 12:49


Introduction

 

Deux façon de concevoir l’émotion :

-       Phénomène transitoire et perturbateur qui joue un rôle très peu important, qui désorganise le comportement et influence (désastreuse) le raisonnement « orage affectif ».

-       1er moteur motivationnel de l’homme.

 

Kant, dans son ouvrage :« anthropologue’ , parle de l’émotion comme d’une maladie de l’âme.

Janet (20 éme  siècle) parle de l’émotion comme d’une déroute, relevant des formes inférieures  de l’activité humaine.

 

L’émotion peut faire comprendre le comportement humain, elle est indispensable à la mise en œuvre des comportements rationnels.

1995 Damasio : les sujets atteints de lésions cérébrales spécifiques => incapacité d’exprimer et de ressentir les émotions.

Conséquence : incapacité de prise de décision.

Avant : la raison était piratée par l’émotion. Maintenant : le fondement de la survie de l’homme, le socle de la culture humaine.

L’émotion : pour se préparer à réagir aux obstacles de l’environnement. On peut identifier un groupe à son émotion. L’émotion est sociale.

 

Chapitre 1 : une même réalité psychologique à travers le monde ?

 

Considérations préliminaires

 

Deux raisons qui font obstacle :

-       Difficulté de définir scientifiquement le concept de l’émotion car ce n’est pas une théorie (Frijda : the emotions). Il y a beaucoup de qualificatif émotionnel ainsi quand on l’est regroupe dans émotion c’est qu’ils ont une certaine similitude. La définition peut élaborer une théorie. Or il existe plusieurs théories sur l’émotion donc idem pour la définition. Scherer a essayé d’en faire une en 2005.

-       Tout à chacun pense avoir une idée relativement précise de ce que c ‘est l’émotion à partir de sa propre expérience.                                                   

Se savoir suscite des piéges auxquels le discours scientifique a du mal à échapper car la terminologie utilisée par le scientifique est celle du langage courant (ils n’ont pas la même visée).

 

Conséquences :

-       Confusion provoquée par l’usage indifférent des termes : émotion ; sentiment ; humeur… Ainsi manque de clarté dans les discours. Dumochel : le langage commun devrait être scientifiquement pertinent.

-       Les étiquettes linguistiques risque de handicaper le scientifique car l’émotion est attachée à des représentations relevant du sens commun.

 

L’émotion comme phénomène central  sur nos comportements. Elles retirent notre attention au détriment de tout le reste. Il faut se détacher du sens commun pur être scientifique. Bonis ne donne jamais de définition.

 

Quelques définitions :

 

Émotion : désigne un phénomène particulier qui s’inscrit parmi l’éventail des états affectifs.

État, affectif : relatives à des sentiments ; des sensations dont la tonalité agréables ou pas, leur est intrinsèque (involontaire et difficile de modifier quand elles sont installées) « affectivement colorées » : des sensations conscientes qui motivent l’action.

Humeur : phénomène chronique, diffus et global, d’intensité modéré. Déclenché parfois par des événements précis de l’environnement ; ce n’est pas un tempérament (disposition affective stable).

Affect : expérience  du plaisir ou du déplaisir. Par Rime se sont des « bouffées affectives ».

Émotion : la plus saillante, intense, accentuée, manifestation brusque et soudaine qui interrompt l’interaction sujet et environnement. Le changement de la préparation à l’action. Émotion et motivation sont inséparables (Mandler) épisode émotionnel.

L’émotion n’est pas un état mais un processus (constituer de plusieurs composants => triades réactionnelles = composant comportemental, expressif, neurophysiologique et cognitivo-exprérientiel).   

Les changements intervenants de façon interdépendante et coordonnée.

 

Le lexique émotionnel :

 

Les émotions varient d’une société à l’autre, certaines émotions n’ont pas d’équivalence d’une société à une autre.

 

L’expérience subjective :

 

Il existe un tas d’émotions qui ne sont pas traduisibles sans de grossières erreurs d’interprétations dans le vocabulaire d’une autre culture. Les sensations corporelles sont des éléments saillants de l’expérience émotionnelle. Selon des cultures, tel ou tel type d’organe est plus spécifiquement investi émotionnellement.

 

L’ethos :

 

Pour Aristote c ‘est la culture émotionnelle : le système de croyance, de valeur, de normes, d’habitude en rapport avec les émotions et spécifique de chaque communauté groupe social et culturel.  C’est ainsi le système culturellement organisé des émotions. Ses systèmes sont acquis au cours du processus de socialisation.  

 

Chapitre 2 : pour comprendre l’émotion : tour d’horizon des principales approches théoriques.

 

 L’émotion que  Vygotsky propose dans « la théorie des émotions » montre à quel point il est nécessaire de prendre en considération les évolutions historiques des théories contemporaines des émotions et leurs racines philosophiques pour qui veut comprendre ces modèles et leurs objectifs de recherches.

Platon suggérait une structure tripartite de l’âme, opposant les composants émotionnel, motivationnel et cognitif de l’esprit.

Le stoïcien  Marc-Aurèle considérait l’émotion comme perversion pour élever son âme.

 

Les émotions en tant qu’automatismes fonctionnels :

 

À la fin du 19 éme siècle, aspects expressif et psychologique des émotions et les décrivent comme des phénomènes adaptatifs issus de la phylogenèse.

 

La perspective darwinienne

 

Les émotions sont des phénomènes en nombre limités, issus de l ‘évolution, sélectionner par leurs fonctions adaptatives et qui, par conséquent, s’observe dans toutes les cultures. Cette théorie va expliquer la communication sociale des émotions. « L’expression des émotions chez l’homme et les animaux », il décrit à travers les fonctions adaptatives qu’elles remplissent des expressions faciales et les manifestations posturales qui caractérisent les 8 émotions discrètes et propose un certain nombre de principes généraux pour expliquer la sélection des modalités expressives des émotions.

La théorie des émotions discrètes proposer par Ekman. Un petit nombre de stratégie émotionnelle adaptative fondamentales se sont développées au cours de l’évolution. Les émotions de bases sont considérées comme primaires ou fondamentales. L’idée que chaque émotions primaires remplie un rôle adaptatif spécifique permettant à l’organisme de faire face a des problèmes de survie clés posés par l’environnement autorise des comparaisons interespèces

 

La perspective jamesienne

 

James considérait les émotions comme des réponses automatiques adaptatives, il se pose la question de savoir ce qui donnait naissance à l’expérience émotionnel en mettant l’accent sur les manifestations physiologiques. L’expérience émotionnelle est la prise de conscience des modifications physiologiques, c’est-à-dire la perception des changements périphériques (les réponses musculaires et les changements neurovégétatifs).

Cannon : les changements neurovégétatifs ne suffisent pas à provoquer des états émotionnels authentiques. Cannon propose sa théorie centrale selon laquelle l’émotion trouve sa source dans les régions sous corticales. La théorie de l’embodiment (l’esprit incarné) pour laquelle le corps est étroitement lié au traitement de l’information émotionnel.

 

La question de la cognition dans l’émotion (moitié 20 éme siècle)

 

(Stanley Schachter et Magda Arnold)

 Schachter a déduit de ces observations que l’émotion requiert une interprétation de la situation sociale. Les émotions = interactions entre une activation physiologique globale et l’analyse cognitive de la situation.  C ‘est un rôle causal.

La  théorie naïve de Fritz Heider.

 

Les théories multicomponentielles

 

Elles ont permis de spécifier le statut de la cognition dans le processus émotionnel. Elles distinguent d’une part les cognitions « froides » (de type conscient qui constitue les différentes expériences émotionnelles) et d’autre part les cognitions « chaudes » (type déterminant non conscient participant a des processus d’évaluation). Issue des travaux en psychologie de la perception des années 1950 (lorsqu’une stimulation sensorielle parvient au cerveau, une activité corticale est déjà présente, résultant de l’expérience antérieure et suscitant des attentes particulières). Pour Arnold, l’évaluation cognitive est à la fois d’ordre non-émotionnel et émotionnel. C’est dans ces dernières dimensions que l’émotion trouve son origine. L’évaluation cognitive joue, selon elles un rôle essentiel dans l’émotion. Les théories multicomponentielles  postulent l’existence d’un système émotionnel organisé et fonctionnel. Selon ses théories, une évaluation significative de l’environnement (appraisal) active une réaction émotionnelle appropriée à un contexte. Elles seraient constituées d’un composant de processus d ‘évaluation = traitement de l’information, d’un composant de processus physiologique, d’expression motrice et d’expérience subjective.

 

Scherer postule que les SEC (stimulus evaluation checks) s’organisent selon 4 critères principaux d’évaluation. Ces 4 évaluations principales sont :

-       La détection de la pertinence

-       L’estimation de l’implication

-       La détermination de maîtrise (coping)

-       L’évaluation de la signification normative.

Attribution causale qui détermine l’événement agent, puis la probabilité de l’issue ensuite une séquence contrôle puis déterminer dans quelle mesure la stimulation peut faciliter ou faire obstacle à l’obtention de ce but, et enfin évalue le degré d’urgence de la mise en œuvre de la réaction émotionnelle en fonction de degrés de priorité des buts et besoins. SEC évalue aussi les possibilités d’ajustements comment l’organisme peut s’adapter ou vivre avec les conséquences attendues. Selon Scherer, les différents états émotionnels sont le produit des issues successives de chaque séquence d’évaluation.

 

Les niveaux de traitements.

 

 Selon les théories multicomponentielles. 3 niveaux de traitements :

-       Sensori-moteur.

-       Schématique.

-       Conceptuel.

De Leventhal et Scherer.

Philippot a proposé une théorie bimnésique des émotions dans laquelle il articule les derniers modèles cognitifs des émotions et les connaissances issues des sciences cognitives concernant la mémoire et l’attention. Selon lui 2 de systèmes mnésiques régissent le processus émotionnel : système schématique et propositionnel.

Les schémas sont des représentations basées sur les associations répétées entre les différents éléments issus du système perceptif et les réponses corporelles de l’organisme.

L’activation d’un composant expressif ou subjectif ou neurovégétatif, ou l’activation d’un composant du stimulus, pourra activer l’ensemble des autres composant du schéma émotionnel.

La théorie bimnésique : le schéma constitue le socle de l’émotion. L’expérience subjective de l’émotion résulte de l’activation simultanée des systèmes schématique et proportionnel.

Wallon : le principal trait commun aux diverses théories cognitives actuelles est qu’il existe un câblage biologique pour les émotions, un développement cognitif ayant pour fonction de rendre le système émotionnel le plus performant possible.

 

La structure des phénomènes émotionnels

 

Les modèles dimensionnels

 

Au 20éme siècle, Wundt analysant la nature du ressenti émotionnel par introspection, suggère que les émotions se caractérisent par certaines propriétés primitives et que toute expérience émotionnelle résulte de la combinaison de 3 dimensions élémentaires :

-       Plaisir/déplaisir

-       Repos/activation

-       Rejet/attention.

 

Russell et Schlosberg :

L’expérience subjective et l’expression faciale émotionnelle.

 

Travaux neurophysiologiques : dimension de valence qui semble liée à des mécanismes physiogénétiques d’approche- évitement.

 

Heller : la dimension de valence et d’activation sont liés à des systèmes neuronaux distincts.

La dimension de l’activation est liée a une activation pariéto- temporale. Et plaisir et déplaisir lié à l’activation asymétrique des lobes frontaux.

 

Les modèles lexicaux

 

Pour distinguer un état émotionnel d’un état non émotionnel Ortony Clore et Collins proposent la règle du to feel et to be (se sentir et être).

Oatley et Johnson-Laird s’intéressent à la question des émotions de base et proposent une règle sémantique pour les réparer : un terme désigne une émotion de base s’il n’est pas réductible à une autre émotion primaire, si les mots ne sont pas substituables è il s’agit d’émotion de base. On repère les émotions dites complexes avec la règle du «,’ mais je sais pourquoi ».

Émotions de bases è primitives sémantiques. Émotions compléxes è émotions de bases modulées par un contenu proportionnel. Les émotions complexes sont dotées d’un contenu conceptuel complexe se référant à des représentations de la situation, de la cause.

 

Pour Wierzbicka, l’analyse des mots du lexique ne permet pas d’appréhender les émotions, les mots ne permettent pas de saisir les émotions.

 

Les émotions comme représentations

 

Bonis soulignent que par-delà leur fonction descriptive, la valeur heuristique des approches représentationnelles tient à leurs inscriptions dans une démarche explicative.

Dans une perspective interculturelle, il s’agit de définir, au sein d’une culture et d’une langue donnée, une structure de représentation conceptuelle pour chaque émotion.

 

Le constructivisme social

 

1980 cherche à comprendre la nature socialement construite des émotions. Lewis et Haviland. Les constructivistes sociaux étudient la façon dont des phénomènes tels que les émotions sont mis en forme dans les pratiques sociales.

 

Le constructivisme social postule que la signification de l’émotion est constituée de, construite par, des comportements et des systèmes de valeurs socioculturellement déterminés.

Hupka montre comment la jalouse varie selon les cultures dans ses différents aspects.  Les termes émotionnels sont régis par les principes de la linguistique et non par la connaissance  des circuits émotionnels cérébraux.

L’émotion est une représentation, non d’un ressenti, mais du monde, une interprétation de la relation entre soi et la situation dans laquelle on se trouve.

Chaque culture possède ses propres normes sociales spécifiques et des attentes sociales très précises quant aux émotions à ressentir et à manifester dans une situation donné. 

 

 

Chapitre 3 : le visage de l’émotion

 

Certaines mimiques faciales nous sont directement héritées de nos ancêtres primates. Darwin avance que les expressions faciales ont une  fonction de communication. Les émotions correspondent à des signaux adaptatifs constitués de réponses physiologiques et comportementales associées à une expérience subjective spécifique a été approfondie par le courant par le courant biopsychologique è Ekman è la théorie des émotions discrètes ç il existe des connexions innées, biologiquement déterminées, entre certains états émotionnels et des expressions faciales prototypes è Conception néodarwinienne.

 

Questions de recherche et procédures méthodologiques pour y répondre.

 

Expression faciale è idée que le visage exprime quelque chose des états internes. L’émotion explique le comportement facial. Le comportement expressif est un indice de l’émotion. Il existe un versant qui relève de la cause du comportement facial et qui situe la problématique au niveau de l’émetteur è une perspective intra-personnelle. Les études métriques ont pour but d’objectiver les mouvements observés sur les visages lors des différentes émotions sans s’occuper particulièrement de ce qu’il communique. L’autre type d’interrogation en revanche porte sur l’information véhiculée par le comportement facial. Il suscite des recherches qui s’intéressent à la façon dont une expression faciale est interprétée par autrui.

Deux principales techniques permettent de mesurer le comportement facial. Une première technique consiste à recourir l’électromyographie. Détecter tout changement facial, même lorsqu’il n’est pas observation à l’œil nu. Le précurseur de cette technique est Duchenne de Boulogne. Le sourcilier, le muscle frontal, le triangulaire des lèvres, ou le zygomatique s’activaient lorsque des sujets imaginaient des scènes évoquant pour eux de la joie, de la tristesse, de la colère. Les inconvénients sont :

-       d’une part son caractère intrusif (électrodes sur le visage).

-       D’autre part son caractère ostentatoire (les électrodes vont modifier son comportement).

 

Elle repose sur des systèmes de codage objectifs basés sur l’identification et la mesure d’unités de comportement facial visible.  FACS è facial action coding system = système de codification des actions faciales de Ekman et Friesen en 1978. Problème è dure à manier et son emploi est très fastidieux. La méthodologie la plus utilisé pour étudier les expressions faciales est celle qui a recours aux jugements d’observateurs. Cette méthode repose sur le postulat que les individus peuvent identifier une émotion à  partir d’une expression faciale même lorsque celle-ci est détachée du contexte dans lequel elle s’est produite. Deux grandes méthodes de jugements è jugement catégoriel (demander aux sujets d’attribuer aux expressions faciales une réponse catégorielle è choix forcé,   modes de réponses non formé et réponses libre ou descriptions) et méthode de cotation dimensionnelle (estimer dans quelle mesure le visage présenté comme stimulus affiche un certain nombre de propriétés).

 

La conception traditionnelle de l’expression faciale de l’émotion.

 

Essors considérables grâce à l’école traditionnelle.

 

Les expressions faciales prototypiques et les émotions de base

 

Ils considèrent qu’il existe des connexions innées, biologiquement déterminées, entre certains états émotionnels et des expressions faciales prototypiques. Les expressions prototypiques des émotions de base sont indépendantes de toute acculturation. Des différences en matière d’expressivité existent bien entre les cultures, mais pour Ekman elles portent principalement sur les règles d’expressivité des émotions.

 

Les display rules ou règles d’expressivité

 

Ces display rules sont des règles spécifiques, culturelles concernant la façon d’afficher les émotions. Ces règles spécifiques sont des normes sociales caractéristiques des différentes cultures et sont imposées en matière d’expressivité émotionnelle. Elles sont omniprésentes. Ils ont des expressions universelles.

 

Controverses et approches alternatives

 

Dans les années 1980 des voix se sont élevées contre l’école traditionnelle et ont contesté le postulat d’un lien fixe et univoque entre certaines émotions et expressions faciales.

 

Quelques points de polémique

 

Kraut et Johnston montrent que dans une situation courante l’expression faciale d’une émotion n’accompagne pas nécessairement l’état interne ressenti, en l’absence de toute pression qui pourrait être dû aux display rules.

Russell démontre ainsi qu’une expression faciale est rarement interprétée de façon unique par tous les sujets et qu’une mimique émotionnelle peut être considérée comme étant non émotionnelle. L’inverse est également vrai.

Contestation sur la production du comportement facial et sur sa description.

Les travaux d’Ekman ont principalement permis d’indiquer quelles étaient les expressions faciales particulières représentant au mieux chacune de ces catégories discrètes.

Le comportement facial est un indice de l’émotion et que l’émotion explique le comportement facial è postulat tautologique.

Les biais méthodologique se trouve dans l’école traditionnelle car utilise des questionnaires forcé car interdit au sujet de répondre autrement que ce qu’il a dans ses choix.

Contestation porte sur la généralisation et la validité écologiques des résultats obtenus par l’école traditionnelle. Il existe des micro mouvement faciaux. État interne du sujet è expression faciale spontanée. Les faux sourire sont plus asymétriques que les vrai.

Hess et Kleck : les expressions spontanées ont un début et une fin plus lents que les expressions posées et elles sont moins irrégulières.

 

Autres conceptions de l’expression faciale

 

Russell en 1997 a proposé de réhabiliter le modèle dimensionnel pour comprendre les expressions faciales.  Selon ce modèle, les émotions et les expressions faciales en particuliers s’organisent selon des régions situées dans un espace multidimensionnel sous-tendu par des dimensions.

Pour Wundt, l’impression globale ressentie à l’écoute d’un métronome provient de la combinaison de 2 sensations élémentaires : la sensation de plaisir-déplaisir qui accompagne l’audition et celle de tension-relâchement qui varie selon la cadence du métronome.

Pour Russell, les mouvements faciaux véhiculent donc une signification émotionnelle de l’ordre de la valence et du niveau d’activation qui est interprétée par l’observateur. Les jugements de valence et d’activation sont automatiques et constituent des inférences que le système perceptif, face à une expression faciale, impose. Il considère qu’un modèle dimensionnel permet d’expliquer les confusions faites entre différentes expressions faciales, (exemple : les confusions récurrentes observées entre les expressions de colère et celles de dégoût) ce sont des expressions proches dans l’espace multidimensionnel è, · il possède les mêmes propriétés à des degrés proches (exemple colère prit pour dégoût). 

Fridlund considère qu’il n’existe pas d’expression faciale prototypique car il n’existe pas d’émotion de base. Il rejette l’idée que l’évolution aurait doté l’être humain de programmes élémentaires de base auxquels seraient associées des expressions prototypiques.

Perspective darwinienne è de facto : la thèse d’un lien direct entre émotion et expressions.

Fridlund : la fonction biologique des expressions faciales est de servir d’outils sociaux de façon à organiser l’entourage social  de l’émetteur è régulateurs sociaux. L’individu veut montrer ses émotions. Certaines expressions faciales solitaires sont des copies d’interaction sociale. Expressions qui vont avec une situation è sourire en ouvrant la porte. Expressions solitaires faciales è par un effet d’audience imaginaire.

Quand l’individu est seul, il n’émet pas trop de sourire. Mais ils ne sont pas en lien avec la présence physique de quelqu’un.

Théories multicomponentielles en 1980 è les expressions faciales sont reliées aux autres composants de la réponse émotionnelle et sont, en particulier, le résultat direct du composant de l’évaluation cognitive. La perspective adoptée est celle d’une vision fonctionnaliste des expressions faciales.

Le sourire résulterait de l’évaluation de l’agrément intrinsèque et le froncement des sourcils d’une entrave des buts.

 

L’expression faciale chez les femmes et les hommes

 

L’expression des émotions est identique chez les hommes et chez les femmes.

Mais il existe des émotions sexuées è bonheur, tristesse et peur émotions féminines et la colère, le mépris et le dégoût émotions masculines. Ainsi il existe un lien entre souscription aux stéréotypes et émotivité.

Brody considère que les différences de genre en matière d’expressivité sont lourdement influencées par les valeurs culturelles concernant les rôles sexués.

LaFrance  et Hecht invoquent une explication en termes de display rules selon le genre qui est conforme aux stéréotypes spécifiques de chaque culture.

Le sourire est un signe de déférence (plus de sourire aux personnes de positions faibles)

 

 

Chapitre 4 : les échanges émotionnels

 

L’émotion, au-delà d’une simple disposition biologique, un legs phylogénétique, qui nous saisit, est surtout la faculté sophistiquée de l’être humain à s’ajuster, à se synchroniser, à se coordonner avec autrui.

 

La communication pathémique


Le lien émotionnel

 

Le lien émotionnel est à la base de nos rapports avec autrui. Pour  Cosnier, une chaîne affective sous-tend en permanence les interactions quotidiennes même les plus banales. Les relations interpersonnelles se construisent essentiellement sur les rapports affectifs qu’entretiennent les individus qui sont liés. La plupart des conversations sont des coactivités.

Garitte accorde à l’émotion un statut particulier en ce qu’elle consolide le lien qui unit les interlocuteurs, en participant au maintien de la fonction phatique, assurant ainsi la cohésion sociale. Ce phénomène se distingue de l’empathie que Lazarus définit comme le fait de partager les émotions d’autrui en se mettant psychologiquement à la place de l’autre, en adoptant la perspective psychique d’autrui, en s’identifiant émotionnellement à autrui.

Pour Oatley et Jenkins 1996 les émotions humaines sont le langage de la vie sociale humaine. La compréhension émotionnelle est d’être conscient qu’autrui est affecté émotionnellement.

Des études s’intéressant aux relations intimes ont montré que les couples insatisfaits ont des difficultés dans l’interprétation des communications non verbales qu’ils s’adressent.

 

L’émotion : une expérience intersubjective

 

Lien émotionnel et communication sont étroitement liés. La question de l’intentionnalité pathémique renvoie à la nature double de l’expression émotionnelle : sa nature à la fois spontanée et authentique, en tant que reflet direct de nos émotions et à la fois intentionnelle et tactique, en tant que dirigée vers une finalité spécifique. Au premier abord, comme l’explique Planalp 1999, il semble aisé de distinguer les deux. La régulation émotionnelle est un acte courant de la vie sociale. Le phénomène de rétroaction faciale : se forcer à sourire tend à engendrer des affects positifs ; maintenir les sourcils froncés suscite presque immanquablement de la mauvaise humeur.

On ne fait pas qu’exprimer les émotions qui sont censées être exprimées ; on en arrive à ressentir les émotions qui sont censées être ressenties.

Les stratégies de gestion émotionnelle sont utilisées pour gérer ses propres émotions ou les émotions d’autrui, ou les deux.

Comme le soutien Planalp, on est jamais sous contrôle émotionnel totale ni jamais dénué de contrôle ; l’expérience émotionnelle et son expression sont un riche mélange de processus à la fois automatiques et contrôlés. Plus la situation est interactive, plus l’affichage émotionnelle s’accroît.

 

Le partage social des émotions

 

Une expérience émotionnelle se prolonge dans le récit que nous en faisons par la suite è la notion de partage social des émotions par Bernard Rimé. Ce partage social consiste en l’évocation de ses émotions sous une forme socialement partagé. Toutefois, il peut également se faire par écrit, de texto… Il consiste pour l’essentiel à évoquer un événement émotionnel et les réactions et sentiments qu’il a suscités.

 

La réévocation des expériences émotionnelles

 

Les individus s’avèrent-ils tout autant prompts à évoquer leurs émotions négatives que leurs émotions positives. Le partage social apparaît comme un phénomène massif. (Voir livre page 104)

Christophe et Rimé è le partage social secondaire (avec une tierce personne) ce partage va se prolonger dans un partage tertiaire, à savoir que l’auditeur de la cible va à son tour procédé à du partage.

 

Bénéfices de la communication de l’émotion

 

L’émotion n’aboutit pas à grand-chose dans l’environnement social tant qu’elle n’est pas communiquée, sinon partagée.

Pour Rimé, le partage social est un processus qui alimente l’affection mutuelle. Après une situation de partage social, des effets durables marqueront la relation. Lors d’un échange harmonieux, les témoignages de disponibilité et d’écoute inconditionnelles et de compréhension empathique abondent. Ils manifestent des comportements prosociaux. Les bénéfices de la communication émotionnelle se situe au niveau cognitif (Mandler).

Pour créer un sens, après les événements, à une émotion, il faut reconstituer un nouveau cadre de référence aider par la communication. Créer une histoire cohérente signifie élaborer un fils conducteur, délaisser des fragments qui se révèlent tout compte fait anodins pour laisser la place à des éléments qui, eux, s’avèrent importants.

 

La communication émotionnelle, la socialisation et le lien social

 

Le discours émotionnel permet que se développent des significations partagées au sujet des états internes. L’enfant parle d’une expérience émotionnelle, ses parents lui en donne une autre version… À travers cet apprentissage, l’entourage social structure un monde qui contribuera à l’expérience émotionnelle de l’enfant en fournissant des modèles mentaux. La socialisation dont l’enfant est l’objet le dote d’une culture émotionnelle spécifique qui lui permettra progressivement d’inscrire ses états affectifs au sein du lien social. L’émotion n’est pas une émanation singulière de l’individu, mais la conséquence d’un apprentissage social et d’une identification aux autres qui lui signent ce qu’il doit ressentir de quelle façon, dans quelles conditions è le Breton.

Il est indispensable d’intégrer l’ethos dans l’analyse des émotions : il faut toujours examiner l’inscription des états affectifs au sein de la culture considérée.

Rimé è univers hypothétique : constitué à la fois de nos expériences de vie et des idéologies, des traditions, des métasavoirs, des postulats fondamentaux et implicite et de l’ensemble des normes, valeurs et croyances qui constituent le socle d’une communauté donnée. La communication émotionnelle relève d’une dialectique, d’un échange collectif du sens et des usages du monde, des significations et des valeurs qui fondent le fonctionnement social.  

 

Conclusion

 

Fischer et Manstead et Parkinson ont conclu que les émotions ne constituent pas des catégories naturelles définies par une essence biologique génétiquement déterminée, mais dépendent de systèmes de significations culturelles spécifiques. Chaque sociétés développe sa propre ethos, qui s’inspire dans le système plus vaste de l’ordre moral de la communauté. C’est pourquoi il faut considérer le système de significations culturel plus général dans lequel les émotions sont inscrites. Dans cette perspective de l’émotion comme état intérieur, la question des variations culturelles en matière d’émotions n’est que secondaire car elles ne peuvent pas être considérées autrement que comme des différences dans l’expression et la dénomination de processus émotionnel communs. Or, ce principe dichotomique, comme le montre Descola, n’est en fait qu’un présupposé culturel. Il tend à neutraliser les émotions. L’émotion est une langage socialement partagé. Les émotions n’ont pas de réalité en soi : ce sont des émanations sociales, une manière de se reconnaître et de pouvoir communiquer ensemble.

Mandler : l’expérience subjective est issue de la conscience dont les contenus ne sont accessibles à autrui qu’après avoir été restructurés et réinterprétés par l’individu.

La conception de Dumouchel pourrait s’avérer heuristique, pour lui, décrire les émotions en termes d’états internes, c’est comme tenter d’attribuer des propriétés physiques à des objets relationnels. Les émotions ne sont pas des états internes ; ce sont des propriétés relationnelles. Elles renvoient à l’activité relationnelle que chaque individu entretient avec son environnement. White è les émotions véhiculent des messages complexes et abstraits au sujet de dispositions personnelles, de relations sociales et d’évaluations morales, parmi d’autres choses.

 

Par aurélie manoha
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 18:17

Psychologie sociale

 

Chapitre 1 introduction à la psychologie sociale

 

La psychologie sociale est l’étude scientifique de la façon dont les gens se perçoivent, s’influencent et rentrent en relation les uns avec les autres.

La sociologie et la psychologie sont les plus proches parents de la psychologie sociale. Les recherches en psychologie sociale sont expérimentales pour identifier la cause et l’effet (groupe expérimentaux et témoins). Les résultats de ses expériences sont parfois aperçus comme évidents. Ce biais de rétrospective incite les gens à surestimer la validité de leurs intuitions. Les psychologues sociaux échangent leurs idées et leurs découvertes avec d’autres psychologues. Les psychologues sociaux s’intéressent à la psychologie de l’environnement.

 

LA PENSEE SOCIALE

 

Chapitre 2 comportement et attitudes

 

Les attitudes et les actions ont une relation de réciprocité et les attitudes sont des présages de nos actions. Les comportements et les attitudes subissent des influences. On ne peut pas prédire nos comportements par rapport à nos attitudes. La notion de premier pas est très importante (faire accepte de faire une petite faveur entraîne l’acceptation d’une plus grande faveur). Il y a un lien entre ce que nous croyons, ce qu’on défend. Nos actions modifient nos attitudes : théorie de la présentation de soi (le discours est  cohérent avec l’action), la théorie de la dissonance cognitive (pour réduire le malaise on justifie nos actes) et la théorie de la perception de soi (lorsqu’il y a une incertitude envers nos attitudes nous les déduisons comme si une personne nous observé en examinant notre comportement et les circonstances qui l’entourent.    

 

Chapitre 3 expliquer le comportement

 

Nos attributions sont généralement raisonnables, mais nous commettons parfois des erreurs : l’erreur d’attribution fondamentale (attribuer le  comportement à des traits de caractères et à des attitudes intérieures. Dés que nous nous percevons nous-mêmes nous sommes sujets à une autre erreur : le biais auto avantageux : c’est la tendance à blâmer la situation pour nos erreurs et à nous octroyer le crédit de nos succès et être supérieur à la moyenne (se sentir). Il y a des stratégies pour s’auto avantager : les comportements d’autodénigrement et de handicap intentionnel. Explication de l’auto avantage : on cherche à présenter une image positive de soi même, on cherche à se rehausser nous même (façon de traiter l’information ou motivation d’estime de soi).

 

Chapitre 4 croyances sociales

 

La psychologie sociale cognitive se penche sur les erreurs habituellement commises dans le traité de l’information. (Analyse de la pensée illusoire pour améliorer notre pensée).

Nous ignorons souvent pourquoi nous faisons ce que nous faisons ceci est à cause des influences qui pèsent sur notre comportement.

Nos idées préconçues influences énormément notre manière d’interpréter les événements et de nous en souvenir. Les préjugés biaisent nos perceptions et nos interprétations et les jugements biaisent nos souvenirs.

 Nous surestimons l’exactitude de nos jugements, c’est un phénomène de surconfiance. Les gens  cherchent plus des information pour valider leur croyance que les réfuter.

Souvent nous ne tenons pas compte d’information utiles c'est-à-dire l’information de base, on se souvient le plus souvent de l’information la plus frappante dans nos esprit.

Illusion de causalité, de corrélation et de contrôle personnel. Nos croyances erronées peuvent créer leur propre réalité. Sources de pensée illusoire: « je le savais »  et celles de dessus. Les cartes mentales  consistent à nous orienter dans l’espace en localisant des points de repère les uns par rapports aux autres.

 

INFLUENCE SOCIALE

 

Chapitre 5  influences culturelles

 

Les normes sont des règles touchant le comportement accepté et désirable. Les normes prescrivent le comportement approprié. Nous sommes le produit des normes de la culture. Les cultures entres elles ont des normes en communs (statues inégaux entre les hommes, communiquer avec les supérieurs et la personne du statue supérieur prend l’initiative des rapprochements sociaux.

Nous avons tendance à intérioriser les rôles que nous jouons mais en inversant les rôles nous pouvons devenir empathique les uns envers les autres.

Les hommes se comportent plus agressif et prennent plus d’initiatives sexuelles et les femmes sont plus empathiques sensibles. Les facteurs biologiques ne sont pas contradictoires avec les facteurs culturels.

Les personnes et les situations sont en interaction car  les situations sociales influencent les individus, les gens choisissent plus les situations qui les influencent et le pouvoir réside autant dans la situation que dans la personne.

 

Chapitre 6 conformités

 

Elle consiste à changer d’idée ou de comportement par suite d’une pression exercée par le groupe, elle se présente sous 2 aspects (l’acquiescement est le fait d’être d’accord avec le groupe extérieurement mais en désaccord intérieurement et  l’acceptation est le faite de croire et de se comporter conformément au groupe.

Muzafer Sherif s’est aperçu que les évaluations des gens sur la lumière et la distance peuvent être facilement influençable par les jugements des autres.

Solomon Asch demanda à des gens d’écouter les réponses d’autres personnes sur 3 questions, lorsque que les autres donnés une mauvaise réponse la personne se conformait aux autres.

Stanley Milgram (1974) l’obéissance provoque le refus de la population. 65 pour cent des participants avaient obéi.

Plus de conformité des lors réponse au public. Se conformé pour l’influence normative (désir d’acceptation du sujet par le groupe) et pour l’influence informative (acceptation des idées émises par les autres au sujet de la réalité).

La femme est plus susceptible à conformer car elle a une ouverture de l’esprit et de sensibilité aux autres.  Mais l’homme est aussi susceptible de l’être.

Résisté à la pression sociale : la réactance (impulsion à défier la coercition afin de se sentir libre), rébellion, dans un groupe être conscient de son unité et de individualité.           

 

Chapitre 7 persuasion

 

La persuasion efficace :

La source : les gens qui parlent avec assurance sont plus crédibles. Celui qui est séduisant ou perçut comme tel est plus efficace.

Le message : message et impression agréable va favoriser l’acceptation du message mais cela dépend de la crédibilité de la source. Sans opposition il faut prendre un message unilatéral et avec opposition un message bilatéral est plus préférable.  Effet de primauté l’information présentée en premier est la plus efficace.

Canal : la manière dont on communique le message. Les médias influence en 2 temps : directement sur le chef du groupe et ensuite sur les autres par l’intermédiaire de leur influence personnelle.

Auditoire : les gens plus engagé sont plus sensibles au message. L’attitude des gens plus âgés est plus stable.

Endoctrinement par les sectes : puissant mécanisme de persuasion (comportement engagé, applique la persuasion efficace et elle isole les membres dans des groupes aux croyances homogènes).

Pour résister à la persuasion : inoculation d’attitude. (Faible attaque è contre argument les mettre en question).

Protéger notre environnement par la persuasion. Elle repose sur la résolution des dilemmes sociaux dans le sens de la coopération de chacun.

 

Chapitre 8 influence du groupe

 

Le rendement augment en présence d’observateur ou de coparticipant et le contraire ! Zalonc applique alors le principe : la stimulation favorise les réponses prédominantes exemple le fait d’avoir un observateur et une question facile va entraîner un meilleur rendement.

La facilité sociale ou appeler paresse sociale est l’effort que fourni un sujet dans un groupe qui est moins important qu’un sujet seul. La désindividualiser des lors que l’individu se trouve dans un groupe il peut en jouir de l’anonymat (avec un vêtement qui le cache) la maîtrise de soi et la conscience de soi sont faible.

Polarisation de groupe : la discussion d’avant renforce le point de vue influence informative et normative.

Pensée du groupe : une illusion d’invulnérabilité, la rationalisation, croyance incontesté à la moralité du groupe, perception stéréotypé de la partie adverse, une pression à la conformité, autocensure sur le doute personnel, une illusion d’unanimité et des gardes de l’esprit pour protéger le groupe de l’information désagréable.          

Influence de la minorité : une minorité de gens qui sont cohérent sont font plus d’influence. Peut renforcer les doue de la majorité.            

 

Par aurélie manoha
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Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /Déc /2008 19:10

·      Article périodique de spécialisation :

Bailly-salin, M-J., Duplant, N., & Martin, M., (1998). Hystérie et fonctionnement limite: étude comparative de 2 protocoles de Rorschach. Psychologie clinique et projective actualité de la névrose (vol. 4  pp.47)

                                

 

·      Article de périodique de vulgarisation :

Edelman, N., (2008, Hors-série 7). Jean-martin Charcot (1825 à 1893)  l’arpenteur de l’hystérie. Sciences Humaines, Hors Série 7, (pp. 12-13)

 

 

·      Bases de données ou CD-ROM :

Literary reference center. Université Pierre Mendès France : EBSCOhost. http://web.ebscohost.com/lrc/search?vid=1&hid=117&sid=0cff8277-1e66-483c-826e-983b1c8963af%40sessionmgr108

 

 

NCBI. U.S National Library of Medicine and the National Institutes of Health : PubMed Home http://www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/entrez?db=pubmed

 

 

·      Dictionnaire spécialisé :

Bloch H. et al. (1999). Grand dictionnaire de la psychologie. Paris : Larousse. (pp. 436-438)

 

 

·      Encyclopédie :

(2000). Encyclopoedia universalis. Paris. (pp. 857-862)

 

 

·      Ouvrages :

Castel, P-H. (1998). La querelle de l’hystérie : La formation du discours psychopathologique en France, 1881-1913. Paris : Presses Universitaires de France

 

 

Charcot, J-M. (1971). Hystérie. Toulouse : Privat

 

 

Freud, S., & Breuer, J. (1956). Etudes  sur l’hystérie. Paris : Presses Universitaires de France

 

 

Pédinielli, J-L., & Bertagne, P. (2004). Les névroses. Paris : A.Colin

 

 

 

 

 

 

·      Sites internet :

Dr Lauzel Jean-pierre. « Doctissimo ». http://www.doctissimo.fr/htlm/psychologie/principales_maladies/ps_2623_nevrose_hystérie.htm (Page consultée le 03 décembre 2008)

 

 

Huron, Antoine. « Infirmiers@.com ». http://www.infirmiers.com/étud/cours/psy/hysterie.php (Page consultée le 03 décembre 2008)

 

 

 

 

 

Par aurélie manoha
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Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /Déc /2008 19:05
la norme APA est utilisé par les étudiants en psychologie

1.CITATIONS A L'INTERIEUR DU TEXTE

 

Règle générale : la clef Auteur + Date.

 

3 possibilités :

-" ...puisse être affecté par les changements développementaux (Baron, 1993). "

-" La théorie de l'intelligence de Piaget (1968)... "

-" En 1957, Antoine Léon... "

 

Les références au même texte dans le même paragraphe ne nécessitent plus la mention de l'année

(s'il n'y a pas de confusion possible avec d'autres texte du même auteur)

 

Coordination des noms et parenthèses

 

En dehors des parenthèses

 

Si plusieurs auteurs : coordonner systématiquement les deux derniers par " et " (et non par " & ") :

Hauert, Mounoud, et Meyer, 1981 [et non pas : Hauert, Mounoud & Meyer, (1981)].

 

Dans les parenthèses

 

Si plusieurs auteurs : coordonner systématiquement les deux derniers par " & " (et non par " et "):

(Ricci & Tweney, 1980) [et non pas : (Ricci et Tweney, 1980)]

 

 

 

Plusieurs auteurs

 

2 auteurs :

 

A chaque fois, citer les 2 noms

 

de 3 à 5 auteurs :

 

La première fois, citer tous les auteurs :

" Grégoire, Penhouët et Boy (1996)... "

" Certains auteurs (Grégoire, Penhouët & Boy, 1996)... "

 

Ensuite, uniquement le nom du premier auteur et " et al. " :

" Grégoire et al. (1996)... "

 

sauf si 2 références différentes de la même année peuvent être abrégées de la même manière.

Dans ce cas, citer autant d 'auteurs que nécessaire pour lever la confusion, suivis d 'une virgule et

et al. " s'ils n 'ont pas tous été cités.

 

6 auteurs et plus :

 

Dès la première apparition, citer uniquement le nom du premier auteur suivi de " et al. " sauf si il y a

confusion possible entre 2 références. Dans ce cas, citer autant d'auteurs que nécessaires pour lever la

confusion suivis d 'une virgule " et al. "

 

Lorsque l'auteur est une association

 

- S'il n'existe pas d'abréviation courante et bien connue, citer le nom de l'association comme auteur à chaque

fois

 

- S'il existe une abréviation courante, la première fois, nom entier suivi entre crochets de l'abréviation, ensuite,

uniquement l'abréviation

 

Si des auteurs ont le même nom dans la bibliographie

 

Ajouter les initiales des auteurs dans toutes les citations, même si les années de publication

diffèrent : " S. Freud (1928) ..........A.Freud (1949) "

 

Citations multiples

 

- Utiliser l'ordre de la liste bibliographique

 

- Séparer les différents auteurs par un point virgule

 

- Séparer les dates de différents travaux d'un même auteur par une virgule

 

Citations secondaires

 

Indiquer les noms des auteurs du document primaire et entre parenthèses "cités par" et les noms des

auteurs du document secondaire (dans la liste biblio, seuls le document secondaire,

effectivement lu, sera repris).

 

Citation d'une partie spécifique de la référence

 

Indiquer selon, pages, chapitre, figure, tableau,..., en séparant de la date par une virgule et en abrégeant

les mots page et chapitre :

" ...(Grégoire, 2000, chap. 1)... "

" ...(Grégoire, 2000, p. 20) "

" ...(Grégoire, 2000, tableau 7) "

Lorsqu'on cite textuellement un auteur (entre guillemets), il faut toujours indiquer la/les pages

 

2.LISTE DE REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

 

Règles générales

 

- Uniquement et toutes les références effectivement lues, utilisées et citées dans le texte (on peut y ajouter un

Complément Bibliographique)

Attention : depuis la 4e éd., on cite les références incluses dans des méta-analyses dans la liste

bibliographiques mais précédées de "*" . On indique en début de liste, une explication comme "Les références

précédées d'une astérisque signifient des études issues de méta-analyses".

 

- But :

Permettre au lecteur d'identifier et de retrouver les documents originaux.

Donc il faut toute l'info nécessaire pour localiser la référence, mais rien de plus.

 

- Se place en fin d'article

 

- Double espace entre les références et indentation

 

- Orthographe identique à la citation dans le texte

 

- Ordre alphabétique strict (y compris les espaces) des auteurs puis chronologique croissant puis des débuts de titre (en faisant abstraction de l'article initial)

 

- Chaque champ est séparé par un point

 

- L'élément essentiel (après auteur et date) : souligné ou en italique

 

- Eviter les abréviations sauf quelques exceptions (chap. ed. Eds. N.D. vol. Trans. ...)

 

A noter les conventions typographiques suivantes qui sont à l'origine de fréquentes erreurs :

-espace après la virgule séparant le nom de l'initiale du prénom

- espace entre les initiales de deux prénoms

- majuscule après deux-points dans un titre

- Ed. ou Eds. (point abréviatif fréquemment omis)

- pages (pp.) après le titre pour les chapitres d'ouvrage

- dans les références en anglais, virgule avant & (à l'exception des ouvrages co-édités par deux auteurs)

- dans les références en anglais, pas d'espace avant un double point.

 

 

Exemples :

Grégoire, J. (1992). Evaluer...

Grégoire, J. (2000). L'évaluation...

Grégoire, J., Penhouët, C., & Boy, T. (1996). L'adaptation...

Grégoire, J., & Van der Linden, M. (1997). The effect...

 

Monographies

 

Auteurs

Tous les auteurs, séparés par des virgules

" & " avant le dernier auteur (en plus de la virgule)

Nom de famille puis virgule puis différentes initiales des prénoms suivies d'un point

Uniquement la 1ère lettre du nom en majuscule (sauf règles particulières)

Si éditeur(s) scientifique(s), placer " Ed. " ou " Eds. " entre parenthèses après le dernier éditeur

Si auteur = une association, placer celle-ci comme auteur

Si pas d'auteur, placer le titre de l'ouvrage comme auteur

 

Date de publication

Date de ©. Si il n'y en a pas, date de parution.

Entre parenthèses après le champ auteurs

"in press" lorsque accepté pour publication mais pas encore publié

"n.d." si le document ne comporte aucune date

Le point qui termine le champ date se place après la parenthèse

 

Titre de l'ouvrage

Majuscules : uniquement la première lettre du premier mot du titre et du sous-titre éventuel, ainsi que

les noms propres

Séparer le titre du sous-titre par le signe deux points

Italiques ou souligné

Ajouter les informations complémentaires (numéro d'édition, volume,...) directement après le titre, entre

parenthèses, sans ponctuation, en caractères normaux et en utilisant les abréviations (ed., Vols., chap.)

S'il y a un titre générique, le placer comme titre principal et le titre de volume comme sous-titre

Chiffres arabes et pas romains

 

Informations de publication

Ville de publication, suivie d'une virgule et du pays (sauf si la ville est suffisamment connue au niveau

mondial et ne peut être confondue) (pour les états américains, utiliser l'abréviation postale)

Si plusieurs lieux d'édition, ne donner que le premier

Faire suivre le lieu de publication par le signe deux points

Donner le nom de la maison d'édition en toutes lettres et en éliminant les mots inutiles (Editions,

Publishers, Co, Ltd..) sauf des termes comme Books ou Press ou s'ils font partie intégrante du nom

Si Maison d'édition = Auteur, indiquer "Author" ou "Auteur"

Ne jamais indiquer la collection, ...

 

 

 

Exemples :

Grégoire, J. (2000). L'évaluation clinique de l'intelligence de l'enfant : Théorie et

pratique du WISC-III. Sprimont, Belgique : Mardaga.

Guichard, J., & Huteau, M. (2001). Psychologie de l'orientation. Paris : Dunod.

 

Chapitres ou articles d'ouvrages avec éditeurs scientifiques

 

Auteurs du chapitre ou de l'article

Cfr. monographies

 

Date de publication

Cfr. monographies

 

Titre de l'article ou du chapitre

Cfr. monographies mais ne pas souligner ni mettre en italiques

 

Editeur(s) scientifique(s) de l'ouvrage

Commencer le champ par " In "

D'abord les initiales des prénoms puis le nom

Indiquer tous les éditeurs scientifiques

S'il y a 2 éditeurs scientifiques, placer un " & " avant le dernier sans virgule

S'il y en a plus, les séparer par des virgules et ajouter un " & " avant le dernier

Indiquer " Ed. " ou " Eds. " après le dernier entre parenthèses

S'il n'y a pas d'éditeur, faire suivre le "in" directement du titre de l'ouvrage

Terminer le champ par une virgule.

 

Titre de l'ouvrage

Cfr. monographies

Ajouter après le titre et entre parenthèses en caractères normaux les pages de début et de fin

d'article ou de chap. précédées par l'abréviation " pp. "

Inclure si nécessaire au début de la parenthèse, le numéro d'édition ou N° de chap.

 

Informations de publication

Cfr. monographies

 

Cas d'une traduction d'un texte original

Ajouter après le point qui suit le champ d'informations de publication et entre parenthèses " Original work

Published " suivi de la date

Dans le texte, on citera la date de l'original et de la traduction séparées par un " / "

 

Exemples :

Tanaka, J. S. (1993). Multifaceted conceptions of fit in structural equations models. In

K. A. Bollen & J. S. Long (Eds.), Testing structural equation models (pp. 10-39).

Newbury Park, CA: Sage.

Vion, R. (1999). Linguistique et communication verbale. In M. Gilly, J.-P. Roux & A.

Trognon (Eds.), Apprendre dans l'interaction (pp. 41-67). Nancy : Presses Universitaires

de Nancy.

Articles de périodiques

 

Auteurs de l'article

Cfr. monographies

 

Date de publication

Cfr. monographies

Si le périodique n'utilise pas de n° de vol, ajouter le mois, ou la saison, ... après une virgule

 

Titre de l'article

Cfr. monographies mais ne pas souligner ni mettre en italiques

Ajouter, si nécessaire à l'identification, entre crochets et à la fin du titre des éléments d'information (par

exemple special issue, abstract, letter to the editor)

 

Titre du périodique ET informations de publication

En toutes lettres

Majuscule à la première lettre de tous les mots significatifs (substantifs et adjectifs)

Faire suivre d'une virgule puis du numéro de volume ou de tome (sans indiquer Vol ni tome)

Si tous les fascicules d'un même volume recommencent leur pagination à 1 ou si on cite l'ensemble

d'un fascicule, ajouter entre parenthèses et sans séparation le numéro de fascicule

Souligner ou mettre en italiques le titre du périodique et le numéro de volume (jamais le numéro de

fascicule)

Faire suivre d'une virgule puis indiquer les pages de début et de fin séparées par un trait d'union, sans les

faire précéder de " pp. "

Si l'article est sous presse, évidemment, ne donner aucune information de publication.

 

Cas d'un magazine ou d'un quotidien

Ajouter au champ date, après une virgule, le mois et, pour un quotidien, le jour de publication

Indiquer "p.'"ou "pp." avant les numéros de pages

Si les pages sont discontinues, les séparer par une virgule

 

Exemples :

Grégoire, J., Penhouët, C., & Boy, T. (1996). L'adaptation française de l'échelle de Wechsler

pour enfants, version III (WISC-III). L'Orientation Scolaire et Professionnelle, 25, 489-506.

Büchel, F.-P., De Ribaupierre, A., & Scharnhorst, U. (1990). Le diagnostic du potentiel

d'apprentissage par L.P.A.D. : une étude de la fidélité. European Journal of Psychology of

Education, 5, 135-158.

 

Thèses de doctorat et mémoires de licence

 

Auteurs

Cfr. monographies

 

Date de publication

Cfr. monographies mais en considérant l'année de défense

 

Titre du travail

Cfr. monographies

 

Informations de publications

Indiquer qu'il s'agit d'une thèse de doctorat ou d'un mémoire de licence non publié, puis placer une

virgule

Indiquer le nom de l'université en toutes lettres, suivi d'une virgule puis de la ville où se trouve cette

université et éventuellement d'une virgule et du pays

 

Si on cite seulement le résumé publié dans Dissertation Abstracts International

Rédiger la référence comme s'il s'agissait d'un article de périodique

A la fin du champ titre, ajouter entre parenthèses la mention " Doctoral dissertation " suivie d'une virgule,

du nom de l'université, d'une nouvelle virgule et de la date de défense

 

Exemple :

Borucki, F. (1997). Le processus de diagnostic dans l'explication. Mémoire de maîtrise

de psychologie non publié, Université Nancy 2, Nancy.

 

Rapports de recherche, documents de travail, ...

 

Auteurs, date de publication

Cfr. monographies

 

Titre du document

Cfr. monographies

Si l'organisation d'origine du travail a utilisé un numéro d'identification du document (numéro de rapport,

de contrat,...) l'indiquer entre parenthèses à la suite du titre et en caractères normaux

 

Informations de publications

Cfr. monographies mais à la place de la maison d'édition, nom de l'organisme (université, centre de

recherche,...) suivi d'une virgule puis du nom du département s'il y en a un.

 

Actes de congrès ou de colloque

 

Publiés sous forme d'un ouvrage avec éditeur scientif.

Cfr. Chapitres d'ouvrage avec éditeur scientifique

 

Publiés sous formes de volumes annuels numérotés

Cfr. Articles de périodiques

 

Non publiés

Ajouter dans le champ date une virgule et le mois où s'est tenu le congrès

Souligner ou mettre en italique le titre de la communication

Comme Informations de publication, indiquer " Paper presented at the " puis le nom du congrès, une

virgule, la ville, une nouvelle virgule et l'état ou le pays.

 

3.COMMENT CITER UN DOCUMENT ELECTRONIQUE ?

 

Se reporter au site de l'Université Laval :

http://www.bibl.ulaval.ca/doelec/citedoce.html

 

4.CONVENTIONS TYPOGRAPHIQUES

 

Mots, expressions, citations latines ou étrangères

 

A mettre en italiques, y compris leurs abréviations.

 

Exemples :

et al., e.g., i.e., vs., v.g....

ad hoc, a priori, a posteriori, post hoc, versus, via...

testing, equating...

 

Exceptions : pas d'italiques pour les mots passés dans la langue courante tels que item, minimum,

stimulus... ; idem pour les abréviations courantes telles que cf., etc.

 

Espaces avant ou après les signes de ponctuation et autres signes

 

- Un espace avant la parenthèse ouvrante (mais pas après)

 

- Un espace après la virgule, le point, la parenthèse fermante

 

- Un espace avant et après le double point, le point-virgule, la barre oblique, etc

 

- Espaces insécables préconisés pour les signes mathématiques, les probabilités, etc. ;

 

Exemples :

23,4 %

m = 3,47

s = 2,9

F(2, 26) = 9,06

p < 0,01

 

Tirets et guillemets

 

- Utiliser le tiret long au lieu du signe " moins " dans les incises

 

- Utiliser les signes « »plutôt que les signes " " ou ' '

 

 

Ecriture des nombres

 

- Les nombres inférieurs à dix s'écrivent en lettres, sauf s'il s'agit d'âges, de résultats, de pourcentages, de numéros...

 

- En début de phrase, tous les nombres s'écrivent en majuscules

 

- Les ordinaux s'abrègent en e mis en exposant

 

Exemples:

Les 14e Journées de Psychologie Différentielle

Au cours du 20e siècle

Le 7e item

Les élèves de 6e

 

- Pour les décimaux, utiliser soit l'écriture française, soit l'écriture américaine, mais éviter le mélange des deux.

 

Exemple:

soit : m = 76,89 ; r = 0,27

soit : m = 76.89 ; r = .27

 

 

Majuscules accentuées

 

Pas d'accent sur des lettres majuscules : JOURNEES

 

5.RESULTATS STATISTIQUES

 

Sauf cas particulier, arrondir à la deuxième décimale. On écrira donc R_ = 0,78 plutôt que R_ = 0,776.

 

6.TABLEAUX ET FIGURES

 

- Tout document qui ne se présente pas sous forme de tableau est une figure. Les graphiques, schémas, organigrammes... sont à considérer comme des figures.

 

- Les tableaux et figures sont numérotés même si l'article n'en comporte qu'un seul. Les numéros s'écrivent en chiffres arabes.

 

- Dans le texte, les renvois se font en toutes lettres. Sauf en début de phrase, " figure " et " tableau " commencent par une minuscule.

 

Exemple :

Les moyennes varient considérablement selon les groupes considérés (cf. figure 4).

et non pas : (cf. fig. 4) ou (cf. Figure 4)

 

Par aurélie manoha
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